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Brise d'espérance et vent mauvais

BRISE D’ESPERANCE ET VENT MAUVAIS

 

 

 

                        Comment depuis quelques temps ne pas espérer, et retrouver  la Corrida sous son vrai jour, comme elle a toujours vécu, sans avoir à se parer de son nom de Fête qui émane naturellement d’elle ? Prendre un plaisir partagé à la Feria et jouir de sa passion taurine en « allant » à la Corrida, c’est vivre intérieurement et extérieurement cet Art séculaire malheureusement attaqué sous l’effet d’une mode voulue « bizarrement correcte » que sécrète la « nouvelle » société.

 

                        Des signes pour le Toro sont portés par une brise rafraîchissante qui réchauffe le cœur des aficionados. Brise du sud-ouest soufflée par Monsieur Henri Emmanuelli, et brise du sud portée par le vote de l’ILP, prémices d’une renaissance de la Catalogne taurine. Les éditos d’André Viard sont très justement présents au quotidien pour suivre cette réjouissante actualité. Inscrire la tauromachie au patrimoine immatériel de son Pays, la France l’a fait, et l’Espagne l’a donc fait, heureux anniversaire ! Le meilleur serait donc à venir ?

 

                        Oui, nous pouvons l’espérer si notre optimisme consubstantiel ne s’en trouvait pas troubler par ce bruit de fond à la forme, … j’aurais préféré dire maligne, mais c’est plus grave que ça car la méthode est explicitement « fascisante » de la part de ceux, et celles, qui en viennent à se bastonner entre eux, et dangereusement sournoise de la part de ceux, et celles, qui se drapent dans des vertus moralistes.

 

                        Oui, nous espérerions donc que le meilleur fût à venir si les « vérités méprisantes » assénées avec arrogance par cette intelligentsia faussement empathique, et  perfidement compassionnelle, ne circulaient pas sur ce mode de communication dont le seul objectif est de toucher la sensiblerie  d’une société monocorde, monoforme où l’intuition, l’imagination, la création ne relèveraient que de codes arrêtés et diffusés par une pensée unique dans laquelle le droit commun, protecteur de nos réelles libertés, serait exclus au profit d’un légalisme de circonstance que ces donneurs de leçons s’approprieraient pour régner sur une société qui sombrerait dans un triste destin.

 

                        Mais l’autre soir, en télé-réalité, le regard de Léa a eu raison du visage frustré et de l’agressivité des « maux » du vomisseur de clichés …

 

                        Alors oui, le meilleur sera à venir lorsque la brise d’espérance aura chassé le vent mauvais, qu’un humanisme dont la culture taurine et ceux qui la défendent sont  non seulement les porteurs, mais aussi les garants, donnera son vrai sens à la liberté sans la conformité, à l’égalité sans l’uniformité, et à la fraternité sans l’animosité.

 

                        Un abrazo ,

 

                                                                                                                                                                                                                    Laurent VAUBOURGEIX