Non, contrairement à l'opinion de Madame Bloch, directrice de France Inter, "un humour noir, caricatural, parodique, outrancier" n'autorise pas tout.

Non, contrairement à l'opinion de Madame Bloch, directice de France Inter, ce n'est pas parce que Frédéric Fromet prend clairement le parti des antis corridas et que le caractère clivant de son propos reflète la fracture immense au sein de la société française que provoque la tauromachie, autrement dit que nous, aficionados, représentons un comportement, pour ne pas dire culture, minoritaire et si détestable à tous les "beaux-esprits" de France Inter, qu'ils n'ont ni à nous entendre ni à nous respecter.

Relevons, en effet, dans la mise en demeure du Conseil Supérieur de l'Audiovisuel publiée hier 1er août, telle que reproduite ci-après et accessiblle ici sur son site, les formulations suivantes :

  • Les plaignants (c'est à dire les milliers d'aficionados et les entités taurines qui ont adressés des protestations au CSA) ont considéré la chanson comme particulièrement offensante pour le torero récemment décédé, ses proches et les amateurs de corrida (c'est à dire ses proches et nous tous).
  • Il a relevé que le fait de se moquer - voire de se réjouir - du décès d’une personne sous les rires et les applaudissements des personnes présentes sur le plateau, avait porté atteinte à sa dignité, en méconnaissance des dispositions précitées de la loi du 30 septembre 1986...

Ainsi, le CSA, retient les deux arguments principaux que nous lui avions présentés.

Nous avons remporté une victoire mais pas la guerre. Il nous reste à obtenir les excuses de France Inter et un droit de réponse. La FSTF, assurée du soutien militant et actif, de tous les aficionados fédérés va continuer à s'y employer.

Merci à tous.

                                                                                  J-J Dhomps