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de Manuela à la capricieuse
De Manuela à “la capricieuse“.
 
 
Relisant il y a peu un petit fascicule sur l’histoire des arènes de Dax, je me marrais en voyant combien les anti taurins avaient focalisé de tous temps leur attention sur les villes “festives“.
Comme dans le “nom de la rose“ le rire est interdit.
Ceux-là voulaient interdire la corrida.
Pourquoi je me marrais ? 
Mais parce que les arguments divergent toujours, pour se retrouver, s’entrelacer et s’éloigner de nouveau.
La délicieuse Manuela (Ah Emmanuelle de ma jeunesse) Carmena, Maire de Madrid depuis le mois de Juin, a pris la décision qui a été annoncée (en privé au soutien lobbying animal,) d’abord puis au parlement par le biais du ministère de la culture, de couper les vivres de 62 000 Euros à l’école taurine de Madrid, mettant en avant les décisions prises par PODEMOS le parti d’extrême gauche. 
Cette ancienne magistrate,  qui annonçait qu’il fallait que chaque enfant ait à manger à Madrid (sic) et qui va interdire tout spectacle dont l’objet serait les animaux…Ferait bien mieux de prouver ce qu’elle a promis et qui sera plus dur à tenir.
 
Elle a menti, mais que voulez-vous, les politiques sont comme ça, aux taurins qui l’ont crue et ont (peut –être) voté pour elle, les enfarinant comme des boulettes de viande.
Madrid, soupire, mais cela ne m’étonne pas, moi qui vais de temps en temps dans la capitale Espagnole, car j’y ai vu au milieu des manifestations du Dimanche matin de la Puerta del sol, entre deux Bonzes, des Tibétains, et je ne sais qui, revendiquant je ne sais quoi, les mères à la recherche de leurs enfants disparus il y a nombre d’année dans des maternités Madrilènes suite au Franquisme.
A côté : des lévriers afghans..
Leurs propriétaires rageant contre ceux qui les utilisent à la chasse (sic) comme si tout un chacun à Madrid comme ailleurs chassait au lévrier…
Ces derniers eurent bien plus de succès que les mères éplorées, signes des temps.
 
Bref, j’attends de voir l’attaque qui va être menée (ou pas) contre las Ventas, l’un des poumons économique de la ville ? (quelques millions d’euros, tout de même)
 
En attendant, la ville de Talavera de la Reina, tristement célèbre pour la bataille sanglante entre Napoléon et les Espagnols, et, bien entendu, la mort de Joselito, l’un des plus grands toreros de tous les temps, vient d’annoncer qu’elle mettrait à disposition de l’école taurine, l’arène de la ville, et les infrastructures qui vont avec, si l’annonce était toutefois suivie d’effet.
 
La “caprichosa“ la capricieuse, répond d’un pied de nez aux nouveaux liberticides, et bien, nous prendrait de les remercier pour leur courage.
 
Drôle aussi, que celui qui a pris la parole s’appelle justement Joselito (celui des années 80, aujourd’hui reconverti en éleveur, pour dire que sans cette école, et le recadrage qui allait avec, lui, et ses copains, voleurs d’auto radio, et cambrioleurs auraient finis en prison et avec eux combien d’autres pour qui la tauromachie a été une école taurine certes, mais surtout de la vie.
 
“Podemos“ et sa branche politique “Ahora Madrid“ a remercié les votants, ultras, pour leur élection en leur donnant un os à ronger.
Ceux-ci sont satisfaits, puisque l’une des stratégies est de couper l’aficion des jeunes. 
 
Une nouvelle bataille s’engage, la tauromachie a toujours défendu pieds à pieds, ses droits, et la liberté que siècle après siècle pour des raisons le plus souvent obscures, quelques autorités ont voulu éradiquer.
 
Les taurins se sont toujours défendus, comme l’explique si bien le livret des arènes de Dax, puisque malgré l’interdiction plurielle, le peuple a toujours répondu par les courses de taureaux, et qu’il y a des élus conscients des intérêts mais aussi de leur histoire qui ne lâchent rien, à tous ces partis extrêmes, de droite comme de gauche, dont le premier geste est toujours d’interdire.
 
Les antis eux se nourrissent à toutes les sources, même si, parfois celles-ci peuvent avoir des odeurs nauséabondes, sans vergogne, et sans même un renvoi.
 
CHF
 
Aides et subventions

Je vous avouerai que ces histoires de subventions coupées, que ce soit à l'Ecole Taurine de Madrid et maintenant à la fiesta de Pontevedra, ne me gênent pas en soi, et ce pour la raison suivante : au vu de la situation économique que nous vivons (là, je reviens en France) et de la nécessité de réformes dans notre pays (nécessaire : qui ne peut pas ne pas être), l'un de mes voeux les plus chers est que l'Etat organise, de manière contraignante, une remise à plat générale de TOUTES les subventions accordées à qui que ce soit, à tous les niveaux administratifs de notre ô combien cher (!) "mille-feuille administratif" : communes, communautés de communes, départements, régions et Etat. Je pense que cette démarche révèlerait bien des choses croustillanteset permettrait des économies substantielles.

Bernard Desvignes