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ENFANTS DE MARIE

Si je tenais l’enfant de Marie qui a baissé la clim et mis les ventilateurs à fond, je lui mettrais mon pied au c…quand je pense, qu’il y en a, qui vont en vacances dans des fjords, venez à St Martin sur glace…

 

Disons le tout net, il faut être aficionado à los toros pour se taper 5 heures de route et venir se geler sur les banchous de pierre.

Mais, bon… les amis, et les toros hein ?

Alors première corrida…dite de competencia.

Levé le lendemain, matin dans la tempête d’un mistral fâché avec tout le monde, je me demandais que te restera-t-il de cette course.

Pas grand-chose en toute honnêteté.

Perez Mota, sans doute et le toro de Pagès Mailhan.

Le Yonnet dont on ne saura jamais ce qu’il valait puisque massacré à la pique.

La fadeur, tiédeur du Jalabert bien dans le type actuel de toro pour vedette, (entendez par là, armé, mais fadasse, sans force et fuyard.

La course fut loin d’égaler en sauvagerie, et en puissance celle de l’an passé.

Des trois toreros on a vu le sérieux et les limites.

L’oreille locale du Sud Est, fêtée par la famille, et demandée du callejon.

Le “Cortes“ du jour fut sérieux, voire appliqué, on lui voyait presque le bout de la langue entre les lèvres comme le font les enfants qui dessinent.

Mais de ce sérieux ne sortit rien de brûlant ni convainquant à l’exception de Perez Mota qui essaya ce qu’il sait faire malgré le Jalabert et grâce au Pagès Mailhan qui sortit le meilleur du lot, bien piqué dans l’ensemble et noblon à souhait, même si la caste le ramenait de temps à autres à sortir du circuit imposé par Mota pour essayer de l’attraper. Faena intéressante et appuyée sur les deux cornes, la demi épée ne méritait sans doute qu’une oreille mais celle donnée très généreusement à Roman Perez (dont la tête était à St Martin et le corps à Palavas lors de ses deux prestations) obligeait la présidence à Hausser le curseur.

Donc on ne s’ennuya qu’un toro sur deux, au final.

 

Dimanche, sèche cheveu permanent, ça vrombit dans les arbres, et temps pour Inuit, heureusement qu’il ne pleut pas, sinon ce seraient des glaçons.

Vu  ce qui nous est dit, il semble que ça va être l’enfer cet après-midi.

L’hommage à l’éleveur Yonnet est mérité, fait en simplicité, il manqua un peu de “Gnac“ mais donna le ton.

Denis Loré, (qu’allait-il faire dans cette galère ?) fit un paseo digne du grand Curro, il n’aurait pas dû s’arrêter et continuer à marcher tout droit, sortir de l’arène, et laisser la place à qui la veut…claquage très visiblement au moral à la première sortie mais qui le fit boiter bas. Son picador aux ordres massacra le Yonnet façon aiguille de machine à coudre Singer…puis plus rien…un massacre.

Direction la chaleur de la pharmacie...il se murmure des choses bizarres, Denis aurait eu peur....et si les infos sont vraies, celà n'est pas impossible..

Serafin Marin n’a jamais été bon, au moins il est constant, apprenant qu’il prendrait le second destiné à Loré, il copia le “maitre et massacra ses deux premiers toros à la pique…fuyant la corne, le corps et la queue….honteux hommage…il ne fera aucun effort.

Heureusement le gamin (28 ans aux peluches) Javier Cortes voulait triompher…lidia claire, bon à la cape, osé à la muleta il mit en valeur ses deux adversaires, et malgré sa sincérité il tua mal…le triomphe passe à un poil de c…de mouche. Gabin nous offrit deux tercio de piques parfaits, en hommage murmura-t-il au cinquième en saluant.

On le reverra avec plaisir à Vic pendant la concours et ses apoderado, Fernandez Meca et Campuzano les anciens matadors sortaient tout sourire, sous les compliments de l’aficion. Le lot fut beau et on aurait vraiment aimé autre chose pour cet hommage que ces toreros tricheurs et menteurs. Discussion fort agréable avec Charlotte Yonnet dont on sent qu'elle à sa jolie frimousse posée sur une tête bien faite et qu'elle n'a pas l'intention de trahir son grand-père....elle.

 

 

CHF