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ESCOLAR GIL

 

 

Famille Escolar Gil

 

Dans la famille Escolar je prends le père, fier dur, roublard, madré, sincère, c'est lui qui m'a dit un jour :“le jour ou une figura torèe mes toros, je gagnerai beaucoup d'argent, mais je m'inquièterai pour la caste de mes toros...“ Don Escolar Gil se signe avant la course..

 

Dans la famille Escolar Gil, je prends le gendre, torero juste “jubilado“ soit “retraité“ en Espagnol, j'adore le terme...il est là, présent, de l'allure, du chien et un œil acéré...il n'a pas encore les clefs, les aura-t-il un jour...Don Escolar hausse les épaules...

 

Dans la famille Escolar Gil, je prends le frère du gendre, piquero de son état, il officiera sans malice, mais sans désobéir...

 

Dans la famille Escolar je prends six voyous montés en bande de Lanzahita province d'Avila vallée de la terreur..Ils viennnent pour dézinguer tout ce qui passe à leur portée..

 

En face deux types, l'un attendu, l'autre, moins...Rafaelillo et Robleno...soyons francs, le second a déçu... beaucoup. Il est dans la pente descendante me disait un ami Espagnol il y a un mois, ça m'a été confirmé, Céret, puis Mont de Marsan...Robleno, est absent...il me fait penser à ces personnes qui ont vécu un sommet dans leur art, que le lendemain assomme...Et puis, il faut être honnête, il s'est joué la peau à plusieurs reprises l'an passé, pour quel résultat ?

Il est plus reconnu de ce côté-ci des Pyrénées que dans son propre pays..hier, sans âme, sans envie, sans vie, il a déroulé des passes données de loin, de côté, fait piquer plus que moyennement et s'en est reparti dans l'ennui...mis à part un effort à son dernier, mais la cartouche était mouillée..

 

Rafaelillo, n'était pas invité, et plus d'un (dont je fais partie) on été déçus à l'annonce du forfait de Castano, non pas que j'aime particulièrement ce torero qui m'émeut seulement par son courage, mais quand il est là avec sa cuadrilla il y a du spectacle, du bruit, de l'émotion, et des gestes très taurins...(celà aurait-il révéillé Robleno...qui sait ?)

Le lot est sorti superbe de présentation, armé convenablement, musculeux à souhait et plutôt dans la caste...le passage piquero s'est déroulé sans encombre, si ça n'est la mise en suerte quasi généralement dramatique, et les piques mal données, et toujours doublement carioquées...lire mon texte sur les Victorinos...épaules, dos, litanie permanente, que ne conteste plus le public...

 

Bref Rafaelillo, est vaillant sans doute, tricheur sûrement et torèe mal....je veux dire par là qu'il prend les toros du bord, met la pointe de la muleta parrallèle au toro, le tire vers lui, et ne rompt pas la passe. Chez lui le troisième temps n'existe pas ou peu.. aussitôt, le toro lui fond dessus....alors émotion dans les gradins, après deux ou trois séries de ce manège, Rafaelillo agite la tête, tape dans sa muleta avec son épèe, et va chercher l'épée de mort...ouf les gradins sont rassurés, il n'est pas blessé...et mis à part son troisième, il tue le cul à saint Perdon, quand l'Escolar est au Plumaçon...

Certes son premier toro était dur et violent, mais après la pique il semblait s'être assagi...à force de se faire toucher la cape, et se faire voir Rafaelillo lui donne des défauts qu'il n'avait pas et le toro s'avise, comme le sang de l'animal est reconnu pour celà, il se retourne de plus en plus vite..alors Rafaelillo torèe le public, et ça marche...aidé en cela par le Callejon...

Si je m'apesantis sur cet épisode, c'est que depuis trois jours à différents endroits, je vois Monsieur et Madame de Nîmes faire leur show...lui, raconte partout que nous (aficionados et autres français) n'y connaissons rien que seul, lui, sait ce qu'il faut, que Fandino est surfait et que la faena du Juli était la plus belle du cycle...que c'est ça que veut le public...

Quand le président Capdeville refuse très justement la seconde oreille demandée par le public, hier, parce que la faena est un brouillon chiffonné, et l'épèe sur le côté, bien tombée (le cul ou vous savez etc...)

Ce sont Monsieur et Madame de Nîmes, qui tancent la présidence du callejon, la traitant de tous les noms d'oiseaux, ce sont eux, aussi, qui obligent Rafelillo (qui n'en attendait pas tant) de faire une deuxième vuelta...comme une banda joue “l'encantada“ et que le bon peuple veut s'amuser, il tape dans les mains, et hop, ni vu, ni connu, je t'embrouille...seconde vuelta demandée par Casas et le bon peuple Montois aux ordres...un comble.

On a déjà vu la veille, monsieur De Nîmes, tancer des revisteros célèbres, qui n'écrivent et ne disent que des âneries, qui n'ont pas vus la profondeur, la beauté de la faena du Juli...qui sont anti figuras...

je me marre.

Donc le moun devient une nîmoiserie, ou la tauromachie se résume, à des figuras, des toritos, un pipaïre à la noix, qui croit soulever les foules (On croirait Interville)...des présidences qui doivent obéir, des journalistes se taire...

j'attends de voir ce que diront les aficionados de verdad que je connais, ceux qui regardent, analysent sans se préoccuper des agitations clownesques du callejon, vont dire..

J'attends de voir ce que la commission taurine intègre, va dire...

J'attends ce que madame le maire va dire..

Après tout, nous ne sommes que de la piétaille aux yeux de Monsieur et Madame..

Seulement voilà, Oui nous avons eu un bon cycle de la madeleine,des toros vrais, mal servis, mal lidiés, oui nous avons eu un Fandino au sommet...par deux fois et meilleur encore à sa deuxième prestation, oui Aguilar a été plus que courageux, le reste côté piéton, loin très loin...y compris les tars du bidule ...alors en ce cas Monsieur et Madame de Nîmes ont raison...mettons des chèvres et des figuras et ce sera le contraire.

Moi je préfère ce que j'ai vu malgré tout...

Le feu d'artifice a été plus beau dehors que dedans...mais intéressant tout de même, nous verrons bien l'an prochain...

CHF

ouf ,je ne suis pas le seul à

ouf ,je ne suis pas le seul à avoir trouvé juste la décision de Capdeville .

comme vous ,cher CHF, je ne dois rien comprendre aux toros car je partage entièrement votre analyse de la corrida

ponce casas pilate n'a plus qu'à chercher le troisième pour mettre en croix de dangereux empêcheurs de plumer les gogos montois 

Ouf comme vous dites

L'emballement des foules, quel qu'il soit, et ou qu'il soit me laisse perplexe, toujours. e

Je sais et particulièrement en corrida que partant du callejon, on peut indulter un toro. Pour l'avoir vu et vécu, je sais comment par des cris, des bieeenn etc on peut réveiller une foule qui dort...et oui il est difficile d'aller à contre sens d'une arène.

J'étais à CÉRET ou j'ai trouvé dommage la décision du président de la novillada et si je fais le rapprochement c'est que nous sommes là, dans quasiment le même cas...que se passe-t-il?

D'un côté une novillada avec un novillero qui en remplace un autre, qui se joue la peau, qui pinche, se fait légèrement accrocher et remet une épèe dans le même sitio avec la même sincérité...le président refuse une oreille à une pétition majoritaire....je trouve celà pingre et comme c'est un novillero, et qu'il est sincère à la mort, j'estime que cette oreille aurait dû être donnée, celle du public... Dans un sens aussi, le président si il estime la faena et la mise à mort en deux temps, impropre à la deuxième oreille peut ne pas donner la sienne....et qu'il doit pouvoir se justifier (en ce sens je suis d'accord avec lui)...

A Mont de Marsan, Rafaelillo torèe violemment (là ou même des Escolar peuvent être toréés sereinement) se ramène systématiquement le toro sur lui, et commet un tas de “fautes“ à commencer par la lidia, son placement très extérieur, et son toreo au quasi pico...donc se fait voir et comme il ne rompt pas la passe se retrouve avec les cornes aux chevilles (c'est aussi la raison pour laquelle il piétine sans cesse pour passer la corne)...même si, son premier adversaire était le plus coriace en apparence, il aurait pu à mon humble avis être pris, de face et en l'humiliant, en pesant sur lui, et non pas en l'effleurant sur le passage comme le fait systématiquement Rafaelillo. Son épée tombée, prouve que son engagement n'était pas complet...je résume tout celà de mémoire, ne prenant pas de note, et n'ayant ni photos, ni vidéos...on le sait cette sensation de danger que procure un toro peut être accentuée, en trichotant un peu...que le président accorde l'oreille du public, ce qu'il fit et que le palco refuse la seconde est légitime selon moi, malgré les vociférations du callejon...A ce sujet et depuis quelques temps, il est clair que ce callejon qui doit se taire, ne pas s'agiter, ne pas manifester et encore moins peser sur qui que ce soit...celà devient un cirque...regardez Casas s'agiter, c'est lui qui demande la seconde vuelta à Rafaelillo...offensant la présidence...il est empresa, il est dans le callejon qu'il commente après mais qu'il se taise...quand aux menaces à peine voilées de Madame Sara il semble que Capdeville traité de tous les noms sera interdit de palco....ou est la mesure? Les présidents doivent ils être à la botte...?

Que le public en masse siffle le président est assez humiliant déjà, que celui-ci justifie sa décision et l'affaire doit être réglée...

Rafaelillo rigolait ensuite avec les organisateurs, mais le public peut aussi avoir tort tant il attend les succès...

C'est en tous les cas mon avis...je vois que nous ne sommes pas seuls...

CHF

 

Escolar...suite

Il est aussi intéressant à noter que Rafaelillo est apodéré par Lionel BUISSON, qui fait partie de l'équipe Casas...ceci explique peut être celà...

En tout état de cause, et tant que je payerai mes places, une fois invité on ne jette pas le champagne à la figure de celui qui vous l'offre...je dirai ce que je vois et ressens...même si il m'arrive de me tromper...parfois il est difficile de dire la vérité, mais soyons optimistes celle-ci finit toujours par triompher...non?

Merci pour vos commentaires 

amitiés taurines

christian

CHF

ESCOLAR GIL

Puisqu'on est à MONT de MARSAN, il y a en a un au palco qui n'a pas eu ces problèmes avec le public de gogos mendiants : le dénommé LANATI a distribué DOUZE oreilles - 12 !!!!!-  au cours des deux corridas qu'il a présidées.

Digne de figurer au guiness de la bêtise et de l'incompétence, pour rester poli

Comment les organisateurs peuvent-ils confier une tâche aussi sérieuse, de présider une corrida,  à de tels guignols, des saltimbanques, des bateleurs de foire qui devraient disparaître à jamais des palcos, tellement il font un sale boulot qui porte atteinte au sérieux de la FIESTA BRAVA, comme le font les occupants des callejons, - à l'origine des "peña chut!" ou "ferme ta gueule, vas-y, toi, connard" - à qui on devrait imposer la plus grande réserve, également  aux mauvais peons qui trop souvent conseillent et encouragent de leurs bêlements et leurs mauvais conseills leurs petits patrons ?

Depuis longtemps le ver est dans le fruit, et c'est le médiocre que les mêmes tricheurs et incompétents partout nous imposent. Qui  fédérera le sursaut salutaire qui pourrait sauver la fiesta integra?

Merci pour vos écrits bienfaisants