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FAUT IL EN RIRE OU EN PLEURER

 

 

En rire ou en pleurer...?

 

Alors qu'il suffit de se promener sur la toile pour lire les discours haineux, et dangereux de quelques illuminés de la cause animale prônant ça et là la violence absolue et définitive..et que leurs meneurs vont se voir très vite débordés par ces extrêmes qui iront et nous le prédisons de longue date jusqu'au geste fatal...ceux-ci expliquent doctement qu'ils prônent le dialogue, et la non violence tout en mettant en place tous les éléments pour que celle-ci ait lieu..

Aux demandes d'interdictions, de révision des lois, de lynchage publié sur le site des antis, et les termes d'aficionazis...l'aficion commence à s'organiser et fait face courageusement.

 

La peur de se faire confisquer par ce monde si lisse qui, les accès aux parkings, qui, au patio de caballo, qui, aux Callejons et pourquoi pas aux arènes...par les autorités qui pourraient en avoir assez du harcèlement Médiatico institutionnel, fait commettre à mon sens des erreurs de jugement importants... et la venue en catimini de José Tomas à Paris avec un parterre trié sur le volet (le plus discrètement possible) pour faire la promotion d'un bouquin me choque profondément.

Comment demander aux aficionados de défendre une cause quand ceux qui en vivent se cachent...s'auto congratulent...et font de l'élitisme....au contraire...c'est prendre un caillou, le jeter en l'air, et se le prendre sur la tête en pleurnichant qu'il retombe...

 

Je suis fatigué des coups médiatiques autour de José Tomas, qui devient une icône inaccessible (je ne parle même pas du prix des places, pour le voir ce qui devient un vol manifeste)...pourquoi à Paris ?, pourquoi en douce, ? pourquoi des gens triés sur le volet ?....à quoi cela rime-t-il, et qu'en pense-t-il lui ?

Que le Diable Vauvert veuille s protéger je le conçois, mais faire ceci à Paris dans ces conditions, est contre productif...

Pour ma part je trouve cela triste et préoccupant au moment ou justement (et ce avec tout le respect que je peux avoir pour les organisateurs) les aficionados de base se battent pied à pied avec tout ce qui veut nous détruire...comme on dit en rugby, le soutien est bien loin, et il y a un turnover..o perd la balle...

Je serais anti, je dirais que j'ai gagné une bataille.

 

On le sait, la corrida n'a pas le vent en poupe, et les végétariens (une nièce s'étant récemment convertie m'expliquant avec docte arguments que c'était mieux pour sa ligne (dictature du fil de fer porte manteau) pour sa santé (on le sait des milliers de mangeurs de viande sont morts depuis le temps des cavernes)...et sic...pour la planète...là l'argument des animaux vivants heureux au milieu des humains reste sujet à caution...(la même étant prête à éradiquer toute une famille de moustiques de puces, mouches et autres nuisibles si ceux-ci s'en prennent à sa belle peau lisse.). (mais qui sont les nuisibles ?

Bref les végétariens donc fleurissent...et trouvent un écho chez quelques jeunes citadins en mal de lénifiante vie... essentiellement...)

Elle nous regarde, enfermée dans son diktat, dévorer volailles et autres viandes..et franchement à ce jour (elle a vingt ans, moi cinquante-quatre) j'ai tout de même plus vécu qu'elle, comme quoi...et je suis heureux dans ma vie.

Question de choix.

Je voudrais voir les antis assis en rond cernés par des rats ou des serpents même pas dangereux...on se marrerait...quand aux arguments, le plus fort que j'ai trouvé concerne ses chaussures et bottes..soit elles sont en cuir et là on se marre...soit elles sont synthétiques et généralement fabriquées en Chine par des enfants pré ados payés au lance-pierre et là...pas pareil comme on dit chez nous...

 

 

Le G je ne sais plus combien se reforme le temps d'une fronde pour snober Séville...les mêmes qui mis à part Morante se sont loupés en mano à mano ou en solo...et qui exigent, et à qui l'on cède...peu importe à la vue de la décision de Dax (mais Nîmes et ailleurs) ils ont déjà l'agenda plein..

 

Pendant ce temps, bien loin du clinquant, des Borsalinos et des cartons d'invitation, une veuve éplorée pleure un jeune indien mort d'un coup de corne dans l'oeil, tué par un toro inconnu et improbable...entre quelques charrettes pour un ciel étoilé qu'il n'atteindra pas comme il l'espérait..

 

Faut-il en rire, faut-il en pleurer ?

CHF

FAUT IL EN RIRE OU EN PLEURER

Difficile de mettre en cocmmun Tomás, le GXXX, les antis, et la nièce végétarienne. Mais revenons à Tomás : la réception parisienne n'est sans doute pas contre-productive malgré ses aspects ultra confidentiels et discriminants.. Dans tous domaines et en tous temps, l'élitisme, l'excellence et donc la rareté se sont imposés comme le support intangible d'une promotion de haute valeur. Le vin, la F1, et tous les produits de luxe concourrent à cet objectif, et la corrida n'y échappe pas. En quelque sorte, Tomás sert la cause de la corrida et sa pérennité, autant sinon davantage que Robleño ou Fandiño qui écrivent les plus belles pages de la corrida de verdad. Il n'y a pas lieu de choisir, ni d'en pleurer, ni d'en rire.

 

faut il en rire ou en pleurer

Cher Charles,

Permettez-moi de ne pas être d'accord, la formule 1 est visible à la télévision, pas José Tomas....Quand au vin, celui qui est inaccessible ne fait pas vendre le reste....Tomas ne fait pas vendre la corrida, tout au plus en ferait-il parler...mais pourquoi se cacher?

C'est un coup marketing pour vendre le livre. Point.

Et très sincèrement mis  part ceux qui y étaient, les autres n'en tirent rien.....surtout par les temps qui courrent...

amicalement

CHF

FAUT IL EN RIRE OU EN PLEURER

N'en déplaise à Christian je pense que l'opération parisienne était à faire. Pourquoi? Parce que la ville de Paris reste la capitale d'un pays qui respecte notre tradition.  Son passé taurin est ancien mais indéniable et il y existe une aficion vivace animée par des personnes qui comptent comme autant de supports de la corrida, le jacobinisme et le parisiano-centrisme frappe aussi en matière de tauromachie il faut l'admettre beaucoup de choses se tranchent là bas. La manifestation a permis de mobiliser la presse autour de l'évènement. Son déroulement a été sobre à l'image du maestro et ses propos simples et sincères pourront être utilisés en communication face à l'image du tortionnaire que véhiculent nos adversaires. Par ailleurs on ne peut pas reprocher à un entrepreneur, en l'occurence la maison d'édition, de mettre toutes les chances de son côté pour que son opération réussisse. Ce n'était pas une soirée militante ou d'ordre politique, juste une ponctuation appuyant sur le côté humain et culturel de notre passion. Le moment a été agréable à vivre et réussi et doit être considéré comme un ballon d'oxygène dans un temps où les miasmes de la pollution mentale, les propos menaçants et les coups de bouttoir font bouger les lignes et réveiller les consciences. L'impact est bien supérieur à ce qu'il aurait été s'il avait été organisé à Nîmes.

Selon moi toutes les initiatives en faveur de la corrida sont à apprécier favorablement à l'aune des objectifs poursuivis qu'elles émanent des entrepreneurs, des clubs taurins, des corps constitués... En effet l'activisme est peu développé dans notre secteur alors ne boudons pas  les initiatives heureuses.

Quant aux aficionados il nous reste à les mobiliser pour soutenir les actions militantes qui devraient marquer la temporada 2014.

Personnellement j'étais à Paris alors que je n'ai pas assisté à la corrida du 16 septembre. Je ne regrette pas le déplacement et j'imagine, avec une certaine délectation,  le désappointement de ceux qui n'ont pas pu déployer leurs banderoles. Donc je prèfère en rire!

 

 

FAUT IL EN RIIRE

Pour ma part, ce qui me gêne,n'est pas la soirée,  mais la quasi clandestinité du truc...fait sur mesure pour l'entre soi...un seul article national à ce jour si je ne m'abuse..sur l'Express....

Les pyramides ne reposent jamais sur leurs pointes mais bien sur leurs bases, c'est sans doute pour celà qu'elles sont toujours là..

FAUT IL EN RIRE

Plutôt en pleurer! De rage ! 

Conservez bien ce choix de l'élitisme, et étonnez vous de l'état d'esprit jem'enfoutiste général, pendant que la maison brûle.... De toute manière, les aficionados ont d'autres chats à fouetter que la sortie en catimini d'un livre, fût-il de Tomas,  qui n'apportera RIEN, strictement RIEN, à la corrida.

RIEN!!!

Un livre de l'un des guignols du G machin ferait le même effet: culture, pour quelques rares privilégiés, bidon, pipeau,  pour l'aficionado en quête des élevages et encastes  qui méritent de sortir dans les ruedos, mais qui disparaissent l'un après l'autre, condamnés par les petits margoulins qui ont pourri - perverti, c'est plus soft ? -  le système

Ils sont tellement habitués à ne servir qu'à passer à la taquilla, leur avis n'est jamais sollicité , ou si peu....- (Bravo aux rares mais méritantes arènes qui les sollicitent ! )- Pas étonnant si leurs critiques souvent justifiées sont d'autant plus virulentes: elles  ne sont jamais prises en compte.

No?

Je parle des aficionados, viscéralement  amoureux   trop souvent éconduits de la Fiesta Brava, pas des touristes parisiens qualifiés de clients dans certains cosos à la mode.

Et si les antis sont aussi virulents et sûrs d'eux, certains d'entre nous qui tentent de se refaire une virginité après avoir longtemps, TROP longtemps, absous la fiesta circo, y sont pour quelque chose, non?

Alors, un peu plus, un peu moins, l'aficionado habitué à être pris pour un jambon aura mieux à faire que de s'offusquer de la promotion en catimini d'un livre de Tomas au sein de " l'intelligentsia" parisienne.

C'est bon pour les jaloux

FAUT IL EN RIRE OU EN PLEURER

Toutes les initiatives visant à montrer que la corrida existe et est toujours vivante me paraissent complémentaires et favorables à la cause. Bien évidemment l'essentiel est dans la qualité des taureaux et du jeu que vont produire les toreros mais je ne boude pas non plus mon plaisir à lire des ouvrages qui touchent à la culture taurine ou encore à courir les expositions telle celle du musée de Borda qui célèbre le centenaire des arènes de la ville de Dax. Je précise qu'elle se poursuit encore et jusqu'au 25 janvier 2014, une adresse à ne pas manquer pour ceux qui sont dans la région. La signature à Nîmes du livre de Pierre Vidal et "consacré" à l'Abbé Teissier me semble aller aussi dans le même sens. La preuve de leur utilité est dans la réaction des antis qui se croient obligés d'opter pour la stratégie de la terre brûlée même pour une exposition de toiles dans un restaurant. Chacun est libre de participer ou de soutenir les actions engagées;et de contribuer à sa guise à ne pas céder de terrain.

FAUT IL EN RIRE OU EN PLEURER

La dichotomie entre une "bonne" et une "mauvaise" tauromachie n'a pas grand sens, et encore moins si elle divise l'aficion en deux camps qui s'ignorent ou se méprisent. Remplir une arène de 13 000 places avec le toro de Vic ou Ceret que nous aimons est une douce utopie. Et comment ignorer que les plus grandes gloires de la tauromachie qui ont assuré son rayonnement dans les cinquante dernières années sont aussi et surtout le fait de toreros surdoués qui ne toréaient pas que du Santa Coloma. Nier enfin  l'intérêt de l'apport culturel et de la diversité serait mortifère pour notre passion commune et nous rabaisserait au niveau d'inculture des anti taurins.

FAUT IL EN RIRE

Oui, peut-être, à ceci près que vous semblez sous-estimer ou ignorer les multiples écueils que rencontre AUJOURD'HUI et plus que jamais la corrida, au bord de l'abime.

Mais sans doute que j'exagèreContinuons....et lisez...Lisez... Écrivez ....Il n'y aura bientôt plus autre chose à faire, demandez à Mariano CIFUENTES, ce qui lui reste à faire, après qu'il ait envoyé son cheptel de 800  bêtes au matadero !!