VIC FEZENSAC - Samedi 10 juillet 2021 (matin)

Novillada de RASO DE PORTILLO pour Carlos ARANDA (rouge basque à parements blancs et or) José CABRERA (bleu roi et or) et Juan Pedro GARCIA « CALERITO » (bleu marine et or), remplaçant Isaac FONSECA, blessé.

Des novillos superbes avec beaucoup de présence en piste, applaudis à leur entrée et à leur sortie ; tous sont morts bouche fermée. Côté novilleros : Aranda  a gâché ses deux novillos par peur, de plus jamais épaulé par une cuadrilla à la dérive, Cabrera s’est montré solide et Calerito a montré, lui, sa verdeur, mais a fait preuve de dignité face à une adversité qui le dépassait.

1er (3 ans et demi) : negro mulato astifino, bien reçu. Trois piques appuyées de tout le poids du picador, sciemment données pour détruire l’animal, avec le novillero contemplant la scène à bonne distance ; et malgré ce traitement de sagouin, le novillo est revenu pour la 3ème pique ! Poursuites molles au 2ème tiers, correct. Au 3ème, Aranda le sort des planches et donne deux séries de derechazos au centre, fort prudentes ; la 3ème est un peu plus sincère, mais le passage à gauche, par son abus du pico, (re) déclenche l’ire du public. L’homme est dominé lors du retour à droite. Conclusion dans la continuité avec deux pinchazos bas sans engagement, épée transperçante et quatre descabellos. Avis, sifflets pour l’homme, vuelta pour la dépouille, un peu surprenante. Si seulement nous avions pu vraiment « voir » ce novillo !

2ème (3 ans et demi) : negro coliblanco armé court, qui freine dans les véroniques de réception données à genoux. L’intérêt de la pique avec le manchon peint en rouge et blanc se manifeste de suite : est-ce par « oubli » ou par provocation que le picador a monté sa pique à l’envers pour les deux premières rencontres ? 1ère en arrière, sortant puis revenant seul, 2ème anonyme, 3ème (à l’endroit donc !) courte. Enfin un novillero qui banderille, bien de surcroît, avec poursuites de l’animal. Après les doblones d’ouverture, le novillo ne répond pas au cite de loin et se montre tardo, donnant moult coups de tête. Cabrera procède par séries courtes, avec des naturelles sincères, données de face et en baissant la main. Doblones finaux, entière tombée et descabello. La demande de trophée était-elle majoritaire ? Le président ne cède pas (le prix à payer pour les deux piques montées à l’envers ?) et essuie bien sûr une bronca après la vuelta du novillero.

3ème (3 ans et demi) : negro bragado qui reçoit trois piques correctes et légères sans grand entrain ; il sera donc finalement peu piqué. 2ème tiers regular pour tous les protagonistes. La faena débute au centre, à genoux, par passes changées. Le novillo saute dans la muleta mais, bien qu’il ne soit pas pour autant un foudre de guerre, Calerito se montre hésitant que la corne gauche ; il se reprend quelque peu et conclut par bernadinas et deux tiers de lame tombée. Salut aux tiers.

4ème (3 ans et 8 mois) : magnifique negro lucero, distrait et chargeant mollement dans la cape. Le 1er tiers sera calamiteux, tant par la faute d’Aranda que par celle de sa cuadrilla, d’une incurie heureusement rare. Le novillo prend une pique à la porte des chevaux, malmenant l’équidé, et une autre dix mètres plus loin, sous le regard amorphe des hommes (toreros ?) en piste ; la 3ème est prise passivement, le picador faisant preuve d’une grande maladresse. La suite est du même « tonneau », avec quatre palos posés dans la panique régnant en piste. Après quelques doblones peu appuyés, le cornu désarme le novillero et bouscule un peon dans la foulée. Reculant à chaque passe, l’homme a beaucoup de chance que son adversaire ne soit pas vicieux ; il paie son absence de dominio par des difficultés au moment du cadrage et tue avec deux pinchazos dans l’épaule, entière en place chanceuse et descabello. Avis et sifflets ; de l’art de gâcher deux bons novillos …

5ème (3 ans et demi) : la réception est volontaire. 1ère pique prise en cognant, avec déséquilibre du cavalier ; 2ème en trois trous ; 3ème en se montrant tardo puis en venant au galop. Autres banderilles correctes de Cabrera. Doblones sérieux, puis le novillero entame sa faena au centre, de manière trop précipitée ; le travail sera d’un niveau inférieur à ce que nous avions vu précédemment, l’homme se croisant moins. Trois pinchazos, entière en avant, et le novillo lutte avant de tomber. Vuelta.

6ème (3 ans et demi) : colorado ojo de perdiz d’armure spectaculaire ; Calerito est dominé à la cape. 1ère pique un peu en arrière avec poussée, 2ème en bousculant le cheval mais avec poussée moindre, 3ème de nouveau en arrière. 2ème tiers propre et rapide. Le novillo arrive violent dans la muleta ; le novillero ne renonce pas, fait ce qu’il peut mais prolonge trop sa faena. Echec à la mort avec pinchazo profond, ¾ de lame en avant et (environ) dix descabellos avec démarrages du cornu. On arrive au 3ème avis, et ce dernier est puntillé en piste.

           Salut du mayoral pour un lot qu’il aurait fallu voir dans d’autres mains.

Présidence correcte de Jean-Jacques Jouhaniquet, assisté d’Alejandro Cortijo et de Vincent Couture.

 

VIC FEZENSAC - Samedi 10 juillet 2021 (après-midi)

Corrida concours pour Manuel Jesús PEREZ MOTA (blanc et or), Sergio SERRANO (blanc et or) et Adrien SALENC (mandarine et or).

Une présentation magnifique (sauf le 6ème) mais, comme le dira en substance André Cabannes le lendemain matin, « des petits moteurs dans de grosses carrosseries ». Si l’on ajoute que plusieurs toros ont été mal, voire très mal piqués et que les piétons n’ont pas trop forcé leur talent, on comprendra que cette course, malgré une organisation exemplaire, a été un échec. Même si la durée n’est pas un gage de qualité, les « affaires » ont été expédiées en deux heures quinze ….

Chaque éleveur a été présenté au micro avant sortie de son toro.

1er, FRAILE (4 ans 4 mois) : imposant negro bragado meano, astifino, rentre violemment dans la cape. Trois piques correctes, 1ère en soulevant l’ensemble équestre, 3ème après s’être rapproché. Les capes volent aux banderilles, avec salut d’un peon. Débutant sa faena sur la gauche, Pérez Mota voit la muleta accrochée par un animal court de charge et, à droite, il lui faut du temps pour « trouver le sitio ». Mete y saca dans le cou, cadrage laborieux et bajonazo d’effet rapide. Silence.

.2ème, BARCIAL (4 ans 8 mois) : berrendo en negro corpulent et armé large. Le tercio est de piques est quelconque : 1ère pique prise passivement, 2ème en sortant seul, 3ème en se défendant. Entre l’armure et la vélocité du cornu, les peones prennent peur au 2ème tiers ; il faudra cinq passages pour clouer trois banderilles. Après des doblones, la faena est constituée de passes isolées données en hurlant. ¾ de lame en avant, trois descabellos et silence.

3ème, PEÑAJARA (5 ans 8 mois) : sardo magnifique quoique amaigri, doté d’une armure de cauchemar, qui prend passivement trois piques en arrière, longues, appuyées ; si le matador voulait le réduire, c’est «réussi », et surtout honteux. Banderilles correctes avec poursuites irrégulières. À la muleta, des doblones soignés puis … rien : le toro s’éteint et s’agenouille, montrant ainsi l’efficacité du travail de sape qui a précédé. Salenc abrège au bout de trois minutes et tue d’une entière basse d’effet immédiat. Sifflets mérités.

4ème, YONNET (5 ans 2 mois) : negro harmonieux, tant de trapío que d’armure. Après une mise en suerte laborieuse, il pousse à la 1ère pique, mais pas aux deux suivantes, puis attend les hommes au 2ème tiers. Face à un toro noble et de charge lente, Pérez Mota donne une faena proprette, en musique (pas indispensable), nous gratifiant même de deux séries de naturelles (et pas une de plus), puis tue mal, avec trois pinchazos et un bajonazo d’effet rapide. Silence pour l’homme et premiers applaudissements à l’arrastre de cet après-midi.

5ème, SAN MARTIN (5 ans un mois) : negro mulato armé vers le haut. La 1ère mise en suerte amène le toro sous le cheval, la 2ème n’est guère meilleure, la 3ème plus correcte, le tout pour trois piques prises sans relief. Le 2ème tiers est de la même eau. À droite, l’animal fait preuve d’une noblesse proche de la fadeur, mais il passe moins facilement à gauche ; allant cahin-caha, la faena se maintiendra à un bon niveau de superficialité et de fadeur. Pour ne pas déparer, la mise à mort est laborieuse, avec trois pinchazos plus ou moins bas, quart de lame et descabello. Silence.

6ème, LOS MAÑOS (4 ans 5 mois) : sortie protestée d’un negro bragado de petit format pourtant bien armé, mais qui dépare avec les précédents. Il est mal piqué en quatre rencontres : 1ère au milieu du dos, 2ème en forme de refilon, 3ème encore en arrière et 4ème levée de suite. Cette fois, c’est la sortie du picador qui est chahutée. Le toro suit aux banderilles, posées avec un je-m’en-foutisme très abouti. Ayant la prétention de brinder au public, Salenc se fait sèchement renvoyer dans ses foyers. De charge courte, le toro montre un peu de vivacité en début de faena mais s’éteint rapidement. Entière plate tombée et silence contrit.                                               

Présidence de Philippe Lalanne, assisté de Pascal Darquié et d’Antonio Jesús Ortega Montes.

    

VIC FEZENSAC - Dimanche 11 juillet 2021 (matin)

Corrida de HOYO DE LA GITANA pour Domingo LOPEZ CHAVES (coq de roche à parements blancs et or),  Manuel ESCRIBANO (noir à parements jais) et Miguel Angel PACHECO (bleu ciel à parements blancs et or).

            Un lot magnifique de trapío et d’armures. Par leur comportement, ces toros ont remis à l’honneur le terme de toro de combat ; les difficultés qu’ils ont posées aux hommes ont remis chacun à sa place. Tous ont été applaudis à leur entrée et la plupart à la fin de leur combat.

1er(4 ans 4 mois) : long et lourd negro meano qui se place au centre puis se montre circonspect face aux capes ; López Chavés le sort des planches en le « tirant ». Deux piques bien placées prises en poussant, la 1ère avec un magnifique lancer de la hampe ; le picador sort sous une belle ovation. 2ème tiers correct dans le contexte d’un toro qui attend les hommes. Après un brindis au Fundi, le torero sert des doblones sérieux. Les séries qui suivent sont données en se croisant et en allongeant la charge, le tout en douceur. Suivent des naturelles aidées, puis le torero arrache littéralement deux séries de derechazos autoritaires, comme si l’homme disait au toro « Je t’ai mis en confiance, maintenant, c’est moi qui mène le jeu ». Doblones finaux, ¾ de lame tombée, oreille fêtée et applaudissements à l’arrastre. Une leçon de lidia pure, comme l’on en voit (trop) rarement. Deux remarques de mes voisins de tendido : « Une faena de face, sans concession » et « La qualité du silence qui a « accompagné » cette faena ».

2ème(5 ans 3 mois) : negro mulato listón, reçu par larga à genoux. Deux mises en suerte élégantes pour deux piques correctes, avec poussée ; peut-être qu’une 3ème … Banderilles correctes d’Escribano, avec un quiebro al violín aux planches. Désarmé sur ses doblones, le torero reste profilé à droite tandis qu’à gauche, les naturelles lointaines lui valent deux avertissements sans frais.  Il abrège et tue d’une entière basse d’effet rapide. Salut aux tiers.

3ème(4 ans 3 mois) : imposant negro entrepelado bragado. La 1ère pique, dans l’épaule, n’est heureusement pas appuyée, la 2ème est en place. 2ème tiers correct, avec un toro peu mobile. Sur la droite, Pacheco torée en baissant la main mais à gauche, l’animal lui saute au visage ; l’accrochage n’était pas loin. Retour à droite pour constater que le cornu ne passe plus, et mise à mort pénible avec pinchazo, quart de lame dans l’épaule et deux fois une demi-lame. Avis à onze minutes et silence.

4ème(4 ans 10 mois) : le toro se met de suite au centre ; le toreo de cape pour le recevoir est magnifique. Deux piques sans relief, la 1ère de côté et courte, la 2ème replacée et tout aussi courte ; l’arrêt du tercio paraît prématuré. Là aussi, les banderilles sont arrêtées à deux paires. L’animal est noble et la faena se déroule tout en douceur, main basse, équilibrée sur les deux bords, sans artifice. Le succès en vue est hélas perdu suite à une mise à mort malheureuse : pinchazo porté sincèrement, mete y saca avec choc au poignet, autre pinchazo et entière tombée. Avis à douze minutes passées et double vuelta. Une seconde leçon de lidia, adaptée à un toro différent du précédent.

5ème(4 ans 10 mois) : un toro splendide qui s’acharne sur les planches, reçu par véroniques genou ployé. La 1ère pique, prise sans avoir été arrêté, est courte ; la 2ème, venant du centre, est en arrière ; la 3ème, toujours du centre, est levée de suite ; les trois ont été prises en accourant au galop. Poursuite du matador au 2ème tiers, avec deux quiebros dans les planches plus ou moins manqués. Escribano prend de suite la main gauche, se faisant accrocher la muleta dès la 3ème série ; la tentative à droite ne donne pas l’envie d’insister au torero, qui montre là ses limites. Entière basse. Quelques sifflets.

6ème(4 ans 4 mois) : long negro bragado qui se met à tituber dès la sortie (« faux mouvement » en réaction à la pose de la devise ?). Le 6ème bis, du même fer, s’échappe lors de la mise suerte, pousse le cheval aux planches, et le picador, bien calé en profite pour l’assaisonner » vilainement ; la 2ème pique est en arrière et replacée, la 3ème est levée de suite. Cette fois, c’est aux banderilles que le toro se blesse ; il est remplacé (ce que la présidence n’était pas obligée de faire) par le 2èmesobrero, toujours de Hoyo de la Gitana lequel, lors de deux piques correctes, s’acharne sur le cheval. 2ème tiers sobre et propre. Pacheco entame sa faena avec circonspection et, rapidement, le toro s’avise et le cherche ; cela fait beaucoup (trop) pour lui. Il abrège et tue d’une entière basse chanceuse. Silence.

            Présidence de Marc Amestoy, assisté de Jean-Michel Lattes et de Nicolas Pétriat.

 

VIC FEZENSAC - Dimanche 11 juillet 2021 (après-midi)

Corrida de José ESCOLAR GIL pour Octavio CHACON (paille et or), Alberto LAMELAS (bleu marine à parements blancs et or) et GOMEZ DEL PILAR (vert prairie à parements blancs et or).

  Un lot comprenant cinq cinqueños et un cuatreño, correctement présentés, qui a récompensé la patience des aficionados : sont sortis, dans l’ordre, trois alimañas, un toro sans grand intérêt et deux qui nous auraient fait regretter d’être partis avant la fin de la course.

1er (5 ans 9 mois) : un cárdeno bragado qui prend trois piques en se contentant d’accourir au cheval, avec une 1ère mise en suerte laborieuse. Banderilles sans poursuite. Chacón se fait avertir de suite sur la droite ; le toro passe d’abord un peu mieux à gauche mais, sur ce bord également, prend vite de mauvaises manières. Sur le retour à droite, il devient franchement impossible. Le matador conclut prudemment par mete y saca et entière, les deux en avant, et deux descabellos. Avis et silence.

2ème (5 ans 8 mois) : Alberto Lamelas est appelé à saluer, et entre Cantinero, negro entrepelado, qu’il reçoit par une larga à genoux. La 1ère pique, dans l’épaule, n’est pas appuyée et la 2ème, prise en poussant un peu, voit le toro chuter à la sortie. 2ème tiers réalisé dans la peur. Sur la gauche, cette autre alimaña fait voler la muleta à chaque passe et sur la droite, c’est elle qui prend les commandes. Les séries suivantes, toujours alternées droite / gauche, n’apportent aucun changement. Le  torero s’obstine sans résultat pour conclure par un bajonazo d’effet rapide. Silence.

3ème (5 ans 7 mois) : cárdeno, avertit de suite le torero sur la droite. Trois piques là encore sans aucun relief, et les banderilles sont plantées à l’unité, sauf pour la 3ème paire, qui amène son auteur à saluer. Les doblones de Gómez Del Pilar permettent voir le peu de longueur de la charge. Cette 3èmealimaña tolère une série à droite, mais serre dès la 2ème ; à gauche, elle vient sur l’homme dès la 3ème passe, et la faena se termine en chiffonnade. Pinchazo profond, demi-lame penchée et trois descabellos.

4ème : (4 ans 2 mois) : cárdeno oscuro, montre un grand engagement au 1er tiers : 1ère pique prise en secouant ; 2ème en se rapprochant au pas depuis le centre ; 3ème en venant en trois fois, s’échappant de suite et revenant au cheval. 2ème tiers tout aussi intéressant. Le toro arrive violent dans la muleta de Chacón ; une belle série à gauche et une 2ème donnée plus prudemment. Le retour à droite montre un peu de mieux sur cette corne, l’homme se plaçant tantôt dans le sitio et tantôt en dehors. Avis, entière basse et salut aux tiers. On commence à s’ennuyer ferme, mais le bar du CT vicois ne propose que café et eaux minérales …

5ème (5 ans et demi) : un cárdeno meano qui nous permet enfin de voir de vraies poussées sous trois piques correctes et prises au galop ; applaudissements au cavalier. De plus, ce toro poursuit les hommes aux banderilles. Devant un opposant mobile et noble, Lamelas torée a gusto, tantôt de face, tantôt plus de profil. Malheureusement, il ne sait pas arrêter sa faena à temps et le paie par des difficultés au moment de cadrer. Quasi-entière en avant portée al encuentro, deux descabellos, deux avis (2ème ponctuel, le toro tombant tout près du 3ème) et salut aux tiers.

6ème (5 ans 8 mois) : cárdeno meano qui, lui aussi, prend trois piques en venant à chaque fois au galop : 1ère en soulevant cheval et cavalier puis en les poussant aux planches ; 2ème et 3ème courtes, sortant seul. 2ème tiers bien mené. À la muleta, le toro se montre allègre, noble mais sans bêtise et vient de loin. Le torero, qui a bien « vu » son adversaire, procède par séries courtes ; les naturelles sont données de face, main basse, et il réagit sans difficulté à un démarrage surprise. Lui sait conclure sa faena à temps. Entière tombée ; le toro, encasté, se relève et tente de le faire de nouveau. Deux oreilles et vuelta à l’arrastre, peut-être accordée fait pour l’ensemble des 5ème et 6ème toros. Gómez Del Pilar associe D. Escolar Gil et son mayoral à son tour de piste oreilles en main.

            Présidence de Bernard Sicet, assisté de Patrick Capbern et d’Hugo Lavigne.

            Cette édition 2021 de Toros en Vic s’est terminée comme elle avait commencé, par la vuelta al ruedo d’un novillo, puis d’un toro.

             Avant chaque course, André Cabannes a fait venir le ou les éleveurs en piste et a fait une brève présentation de leurs élevages respectifs, en forme d’hommage à la fois simple et bienvenu.