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FIDELE FIDELE JE SUIS RESTE FIDELE
fidèle, fidèle, je suis resté fidèle.... 

A quelques encablures de Ceret, le chanteur fou avait créé cette chanson sur la fidélité à sa région, aux choses et aux gens qui s'y attachent.

Les cartels taurins de Céret publiés nous donnent l'envie sous le bleu ciel que zig zaguent (ne cherchez pas, celui-là je me le suis inventé) les grues en forme de pointe de flèches, d'avancer dans la saison et de se retrouver dans la touffeur moite des arènes du Vallespir par une de ces après-midi ou les toros jouent le jeu que les hommes dédiés leur donnent à leur tour

A la lecture des cartels et ayant en tête les élevages présentés, on se pourlèche les babines tel un conseiller du président qui glanerait passeports et autres billevesées pour négocier des affaires fructueuses près d'un Oligarque (Russe ou pas d'ailleurs)....mais je m'égare et pas seulement de Perpignan....

Sur ces cartels que je reproduis ici ET si les toros le permettent on devrait voir les cartels suivants

Novillada de Monteviejo:                                                                                                                                                                 

  • Juan Carlos Carballo
  • Aquilino Giron
  • Maxime Solera

Corrida de Juan Luis Fraile

  • Javier Castano
  • Ivan Vicente 
  • josellillo

Corrida de Saltillo

  • Fernando Robleno
  • Javier Cortes
  • Gomez del Pilar

Rapidement vu, pour la novillada de l'ami Victorino probablement un cartel trés adapté avec bien en vue Aquilino giron qui m'avait vraiment plu à ceret, et Maxime Solera un garçon que j'aime pour sa sincérité absolue, j'attends de voir Carballo qui emballa parentis....si les toros sortnt bien....mais ça?????

Venons en aux Corridas, Les Fraile, dont on sait que au bout de quelques passes le Genio peut surgir. Javier Castano dont les mauvaises langues disaient que ce qu'il avait de meilleur était sa cuadrlla..dur, ascète, peu communicatif, Javier Castano s'est "fradassé" (langage rugbystique localisé à brive la Gaillarde qui est synonyme de bagarre) avec les el-élevages les plus durs. Tombé dans un quasi oubli, sans apoderado pendant quelques temps il est reparti au combat, un, contre le crabe, deux contre les toros, affaibli par l'un, ayant perdu ses cheveux, il a retrouvé apoderado et gout de toréer en 2018 Avec en prime une blessure impressionnante à la derniere San Fermin....ces épreuves auront peut-être changé l'homme? je suis curieux de le revoir; Ivan Vicente que je connais peu, a quelque chose me semble-t-il de Emilio de Justo (c'est un compliment dans ma bouche) je serai aussi heureux de le revoir de nouveau. Quand à Josellillo son élégance mais surtout sa main gauche sont à suivre, et si le toro embiste à gauche ..le frisson est garanti...avis aux amateurs;

Enfin le final, La corrida de Saltillo. Là, pas d'alternative, quand un saltillo est en piste, il y a danger. Les toros ne sont pas impressionnants de trapio, mais ils ont une présence, ce charisme qui fait sourdre le danger en permanence. Le plus dangereux à mon avis est quand ils commencent à marcher...mais leur caractère imprévisible, leur présence en piste aux trois tiers peuvent donner une après-midi de rêve si tout est réuni...???

Javier Cortes, j'adore ce type, et chaque fois que je le vois, j'ai l'impression de le voir pour la première fois, Stéphane F. Meca a frappé juste et ces deux là pourraient en cas de triomphe majuscule, bousculer l'escalafon et le mundillo. 9éme saison pour Cortès qui arrive à maturité. Le garçon est sincère, engagé mais a perdu beaucoup de trophées à L'épée, son talon d'Achille. Que de triomphes ratés  cause d'une lame défaillante, et pas parce que le garçon ne s'engage pas, car en plus, il ne triche pas, mais plutôt par un mauvais timing...ce défaut majeur corrigé, il pourrait figurer partout ou le toro vrai est aussi engagé.

Gomez del Pilar me plait, élégant, doué à la cape, il torèe tout en légèreté, je me souviens de cette corrida Madrilène celle du vol plané du banderillero de Cortes face aux Partido de resina, une vuelta qui avlait bien une belle oreille.

Le cas Robleno....on le sait Céret ne le lâchera plus, et si il n'avait plus qu'une course dasn la saison; ce serait probablement celle-ci. J'ai beaucoup de respect pour lui, et chacun garde en mémoire son actuacion face aux 6 Escolar...mais depuis???  Céret est fidèle, je cite souvent Robleno comme un clown triste, le mot clown ne voulant pas dire qu'il est pitoyable et risible , non. Mais Robleno trimballe sa figure triste et désabusée, c'est le mot qui me vient à l'esprit. Ces dernières saisons à Céret, il a même été pris en flag de roublardise, oubliant de ci de là, une corne gauche récalcitrante, une épée très tombée mais efficace, bref des trucs ....mais c'est Robleno....à Céret...alors. Fidèle, Fidèle, je suis resté fidèle....

Je souhaite à mes amis Cérétans une temporada de rêve et à nous qui y serons, un weekend du 14 juillet tout en feu d'artifice.

CHF