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lâches et tarés

La fameuse photo de Zaïa, qui a fait hurler de rire bien au delà des frontières de la tauromachie, a déclenché exactement l'inverse de ce qu'elle était supposée entraîner c'est à dire une empathie pour les mangeurs d'herbes.

Preuve que celà ne rend pas intelligent, un certain nombre de morceaux de choix de l'animal exposé n'étant pas situé aux endroits ou ils devraient se trouver. Y compris la cervelle opportunément absente de la photo.

Des rires aux larmes il y a peu, et si les mots ont un sens, les actes aussi.

La lâcheté dont on fait preuve ceux qui ont mis le feu à la voiture de la femme du maire de Céret, n'a d'égale que leur bêtise crasse.

Venir de nuit incendier un véhicule aux abords de la maison même du maire (faut-il encore être bien informé, est une lâcheté )et ça n'est pas la fanfaronnade de façade qui renforcera la force de l'acte (Le portail blanc et même la lumière allumée ne nous ont pas freinés...)

Tu parle d'un exploit, franchement au cours de ma vie j'ai vu bien plus courageux ne serait-ce que dans toutes les arènes du monde, 

Bien entendu le texte est en Anglais (que voulez-vous) ces gens là croient à l'internationalisation des actes et la méthode utilisée (l'incendie) l'a déjà été par ailleurs, on le sait bien.

La mansuétude dont font preuve les services publics et notamment les préfectures laissent à penser à ces individus qu'ils sont dans leur droit, la “bisounours attitude“ montrée dans les médias en permanence (je rappelle tout de même que Drucker fait applaudir son chien chien) et les pubs autocentrées sur les “bébés animaux“ donnent une pseudo légitimité à ces terroristes.

Les attaques que nous subissons, et la guerre lancée par quelques illuminés au nom de la cause animale, à moins que derrière celle-ci se cache un dessein plus politique, devrait se suffitre à mettre en garde lesdits pouvoirs publics..qui réagissent bien mollement.

Mais nous le savons tous, la démocratie donne toutes les armes à ce genre d'action, puisque sans les légitimer, les peines sont en proportion minimes, et la démocratie bien fragile face à des voyous determinés.

Il n'empêche que du manque de cervelle de la dinde d'hier, au cerveau malade des pyromanes cérétans, nous sommes obligés de reconnaitre comme me le dit ma Gerseoise adorée (elle y tient) que la bestialité n'est pas l'animalisme..

CHF