1 contribution / 0 nouveau(x)
Les vagues oceanes...

Un soleil de Canadair.

Un masque, puis deux, jetes la, a meme le sol brule d'une pelouse...dechets d'une decheance humaine.

Malgre, les avertissements, les recommandations, les uns se touchent, les autres enlaces brulent le cierge des avis defavorables, en se melangeant pour de vraies fausses libations. Repoussant, du moins le croient-ils l'ombre qui menace et a laquelle la plupart ne croient pas ou pire veulent occulter.

2020 annee morte des joies ephemeres et tant esperees de nos retrouvailles, famille, amis, proches d'ailleurs..Pas de musique dans les rues, les rires, les chants, les cris d'aficion perforant la voute celeste des arenes remplies, les toros de reve que nous attendons toute l'annee...tout cela est parti en fumee.

Les annonces s'accumulent, l'automne sera de peur et de danger, les masques ne tombent plus, colles aux bouches seches des gens apeures...apres la danse la decadence, et le virus...

Aucun cas il y a peu, partout les foyers naissent dans nos regions bondees de gens, qui meprisent tout. 

Politique de terre brulee, apres nous le deluge...

Des ados immortels, et nous le fument tous, aux adultes a qui ca ne peut arriver, de l'imprudence a l'impudence des provocateurs, les risques s'accumulent comme un grand ciel d'orage...on verra bien demain. Et la plupart se moquent des gens d'ici, masques, qui eux prennent garde.

La Baleine reperee a proximite de nos cotes, qui repart fendant les eaux du gouf de Capbreton, et qui a eu les honneurs des medias, fuit le tapage intempestif des plages et promenades surpeuplees et sans masque...et des rassemblements ineptes de ceux qui se croient invincibles.

Parce que tous ceux-la se croient intouchables, nos terres une fois delaissees, reprendront leur silence, aux arenes fermees, aux campos dechires, aux eaux de mer souillees des objets rejetes...aux regles etablies pour ceux qui repartis d'ici plongeront dans une realite qu'ils ne voulaient pas voir.

De retour au triste bal masque des musiques d'automne, ils pleureront les lois et les hopitaux surpeuples, peut etre un de leur proche, quelques larmes coulees, en attendant Noel....

Et dans le grand tumulte des vagues oceanes, qui ne cessent et ne cesseront pas de jouter.Les pieds ancres au creux des sables plantes de pins, dans la lutte incessante, entre vacarme et beaute, je regarderai le ciel en pensant a ces heures manquees de nos ages qui s'avancent, sans nos enfants et petits enfants, confines ailleurs, vers un avenir de plus en plus incertain.

CHF