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NA!

Quand un enfant veut imposer quelque chose il ponctue son discours du mot : ‘’NA’’

Ce mot enfantin veut tout dire, il impose, il provoque, il confirme une prise de position, les petites filles tirent la langue juste avant de l’asséner…a propos de petite fille ou plutôt de jeune fille…parlons d’une qui va faire jaser…

On appelle cela un marronnier, c’est-à-dire que les infos reviennent en boucle, la chaleur l’été, les bouchons en voiture, la rentrée des classes, les sapins de Noël, le départ, le retour des oiseaux, les oies, les grues, les cigognes….

 

Le coronavirus, et plus récemment la catastrophe de Beyrouth alimentent les journées des chaînes d’information continues.

De temps en temps, une histoire de cœur, ou de cul, délecte les curieux amateurs de people qui savent tout sur les histoires concernant leurs idoles. Il en est une qui traverse cet été et curieusement elle arrive a un moment ou l’actualité taurine est au plus faible…je la dédie à mon ami Gaston, qui comprendra pourquoi?

Enrique Ponce n’en finit pas de durer…il est né à Chiva en Espagne, (Shiva, l’autre, le Dieu Hindou de la destruction, de l’illusion et de l’ignorance n’a rien a voir la dedans hein ?) Donc, reconnu comme un Dieu, par certaines et certains son élégance et sa connaissance des toros en ont fait un torero d’époque.

Adulé par certains et haï par d’autres qui voient en lui, le trucage, la tauromachie technico-superficielle, il ne laisse pas indifférent, et ce ne sont pas la trentaine d’indulto qu’il traîne derrière lui, qui réconcilie ceux qui trouvent cela formidable, et ceux qui y voient une suspicion d’arrangements plus ou moins crapuleux.

Les admirateurs l’appellent ''le maître'', ne jurent que par sa plastique, son élégance et sa capacité a comprendre l’animal, les autres se gaussent de sa moumoutte, de ses poses il devient alors RIRI PONPON, l’homme qui torée en smoking et peut le rendre sans tache aucune…au loueur.

 Mais ce n’est pas à cause des taureaux que les médias en font leurs gorges chaudes cet été. Non l’histoire se situe ailleurs. 

Enrique est marié de longue date, 24 ans , avec une chanteuse célèbre, las, il a fini par divorcer, comme l’avait subodoré son ex-beau-père Victoriano Valencia ancien torero qui lui avait dit : Écoute Enrique, tu sais comme moi que les toreros sont toujours entourés de femmes, ne rentre pas dans cette maison pour faire du tort.

Alors, divorce prononcé, Enrique Ponce, l’un des toreros les mieux cotés et des plus payés de la planète fait la une des médias. D’abord on le surprend (?) avec une jeune femme, elle le suit partout, les journaux people en font des gorges chaudes, fiançailles, rumeur de grossesse, celle d’un mariage en douce…en fin renard Enrique joue…ses aventures sont-elles bankable ? Sans doute car sa dulcinée plus jeune de 24 ans devient la proie des photographes et télévisions. Enrique chante, Enrique est l’un des tous premiers à re toréer, mais Enrique se fait prendre au Puerto de Santa Maria la semaine passée, a la mise a mort (ce qui fait dire aux détracteurs que Ponce indulte beaucoup car il tue mal…(sic))

De la bousculade, quelques images, on voit Ponce repoussé par la corne, mais la télévision présente n’a surtout rien manqué des angoisses de Ana Soria qu’elle ne quitte pas de la caméra durant toute la scène.

Les professionnels le disaient en catimini, Enrique n’y est plus, après son retour en haut du top Five des meilleurs matadors, ces dernières semaines étaient pour le moins chaotiques et la ‘’Cogida’’ subie me rappelle la phrase d’un autre immense torero, qui disait toujours :’’ chacune de mes cicatrices porte le prénom d’une femme’’

Ce dont je suis certain c’est que dans les temps qui courent, Enrique fera le Buzz volontairement ou pas, que les amies de sa nouvelle dulcinée, vont rajeunir son entourage, que les professionnels qui l’entourent doivent se faire du souci…car Ana est sa principale préoccupation, que la presse people ne va pas les lâcher…

Cette année si particulière pour tous et importante pour lui est une saison de plus…il a annulé la corrida de ce weekend, prétextant quelques douleurs consécutives à l’accrochage que l’on sait.

Mais ce qui est certain est que l’on va parler d’Enrique Ponce, en faenas, en musique, en papier glacé et en télévision taurine ou pas.

 En bien ou en mal.

N’en déplaise a certains de mes amis….

NA !

CHF