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POBRE DE NOUS

Comme le disait le poête, un seul être vous manque et tout est dépeuplé.

Hier, l'absent était le Toro.

En d'autres temps, il y aurait eu une bronca majuscule pour Don Pépé Escolar Gil, mais la bonne idée de brinder le dernier toro de Cerro au fundi adulé ici, a calmé les vélléités des quelques uns encore éveillés.

De course il n'y eut point...et les trois toreros nous ont livrés du coup une copie bien pâlichonne. Robleño toujours aussi sérieux, appliqué et ascétique nous fit du Robleño tentant tant bien que mal de nous tenir intéressé.

Aguilar nous fit du Rafaellillo s'agitant dans tous les sens, gesticulant et devenant aussi rouge que le petit Ibère d'Astérix, celui qui retient sa respiration quand il est fâché. Et faché il l'a été puisque le Puta madre adressé à son dernier toro a claqué dans sa bouche;

Quand à Cerro dont on ne savait pas d'ou il venait...qu'il y retourne....

Triste Tarde, 

pardon...???? je n'ai aps parlé de piques??? mais mes amis point il n'y eut.

Quand aux personnes qui applaudissent à tout rompre ne serait-ce que parce que le torero donne un coup de menton en direction des tribunes....s'il vous plait TAISEZ VOUS et reprenez le manuel...

Aujourd'hui les Dolores Aguirre.

on vous tient au courant....