Nous livrons ici la réponse que les frères Miura font, ce jour, au message de Dominique Valmary.

 

 

De : MIURA 
Date : 04/08/2017 13:50 (GMT+01:00)
À : Dominique Valmary <dvalmary@gmail.com>
Objet : Re: Fwd: Lettre à Miura

 

A Monsieur Dominique Valmary  presidente de la FSTF

Le escribimos esta breve carta en respuesta a su email del 27 de Julio del 2017.

Cuando el representante de la Empresa de la plaza de Toros de Ceret nos hablo de una corrida para esta plaza, le dijimos que le enseñaríamos una corrida con el trapío y seriedad dentro de lo que nosotros podríamos sacar de la camada.

La vieron varias veces a lo largo del año y poco a poco se fueron definiendo los toros que irían. Una vez reseñado los toros sobre el mes de Abril o Mayo se fotografiaron para publicarlos por Internet como usted habrá podido ver y mostrarlos a quien ellos creyeran oportuno en Ceret.

El día del embarque antes de encerrarlos, como tenernos por norma, la empresa con su representante vieron los toros y decidieron los seis que se embarcarían.

Durante el embarque todo fue con normalidad y en el desembarque en Ceret fue todo lo normal que puede ser con estos toros, algunos se pegaron y derrotaron en puertas o paredes de los corrales pero no se inutilizo ninguno ni por cornadas ni por pitones.

Los días que estuvieron en el corral de la plaza, los aficionados pudieron verlos por una pantalla de TV, ya que al ser un corral temporal, no disponía de las ventanas para verlos como es habitual y la empresa tuvo a bien instalarlas para evitar que se inutilizara algún toro, de haber ocurrido como paso la vez que fuimos se habría sustituido siempre que la empresa lo pidiera.

El día de la corrida durante el sorteo y enchiqueramiento, en presencia de la comisión y la autoridad que presidia la corrida. Que nosotros sepamos, todo fue con normalidad y nadie se quejo de nada, todos estaban conformes con los toros.

El problema estuvo dentro de los toriles, donde empezaron a derrotar contra las paredes.

Los tres primeros toros no hubo protestas incluso al 12 y 22 los aplaudieron en el arrastre. En el 42, un toro cárdeno muy claro y muy girón, cuando salió al ruedo parecía mulato de la tierra de las paredes que traía encima y los pitones muy escobillados al igual que el 52. El mayoral que estaba en el burladero cerca de toriles, los estaba oyendo junto a los otros mayorales, como estaban derrotando en los chiqueros y es ahí donde se estropearon porque no es un único derrote a las paredes sino uno tras otro y con todas sus fuerza.

Para concluir le digo que todo lo que un toro es capaz de hacer y hasta donde es capaz de llegar no se puede poner en unas líneas, que sentimos que las cosas no salieran como nos hubiera gustado y que después de 175 año de antigüedad sin salir de la misma familia y lidiando en plazas de máxima responsabilidad es gracias al trabajo, sacrificio, la seriedad y la honestidad que son las normas que nos enseño nuestro padre como a él su padre y su tío y así desde la primera generación.

Respecto a la corrida de toros de Ceret, contestando a sus preguntas todas tienen la misma respuesta un NO.

Atentamente

E y A MIURA.

 

De : MIURA 
Date : 04/08/2017 13:50 (GMT+01:00)
À : Dominique Valmary <dvalmary@gmail.com>
Objet : Re: Fwd: Lettre à Miura

 

À Monsieur Dominique Valmary le président de la FSTF. 

Une brève réponse à votre e-mail du 27 juillet 2017.

Quand le représentant de l'Entreprise qui organise les corridas de Céret nous a parlé d'une course de taureaux pour cette place, nous lui avons dit que nous lui montrerions une course de taureaux avec le trapío et le sérieux inhérent à notre camada.

Ils vinrent voir à plusieurs reprises au cours de l’année et peu à peu furent choisis les taureaux retenus. Une fois établi le signalement de ces taureaux, en avril ou mai, ils les ont photographiés pour publier ces photos sur Internet où avez pu voir les voir et pour les montrer à qui ils voulaient à Céret.

Le jour de l'embarquement, avant de les enfermer, comme il est chez nous de règle, les organisateurs accompagnés de leur représentant ont vu les taureaux et ont décidé des six à embarquer.

Durant l'embarquement tout s’est passé normalement et lors du débarquement à Céret ce fut aussi bien que possible avec de tels taureaux, certains se battant et tapant dans les portes ou les murs des corrals, mais sans qu’ils en soient  amoindris ou s’abiment leurs cornes.

Durant les jours passés dans les corrals, les aficionados ont pu les voir sur un écran de TV, puisque leur corral temporaire ne disposait pas des fenêtres pour les voir comme il est habituel. Les organisateurs ont pris soin de bien les installer pour éviter qu’un taureau devienne inutilisable, si c’était arrivé nous l’aurions substitué comme nous l’avons toujours fait quand l'empresa le demandait.

Le jour de la course, durant le sorteo et la mise en chiqueros, en présence de la Commission taurine et de la Présidence, pour ce que nous savons, tout a été normal et personne ne s'est plaint de rien, tous jugeaient les taureaux conformes

Le problème intervint à l'intérieur des torils, où ils ont commencé à taper contre les murs.

Les trois premiers taureaux, 12 et 22 inclus, n’ont pas soulevé de protestations, ils ont été applaudis à l’arrastre. Le 42, un taureau cárdeno très clair et très girón, était, à son apparition sur la piste, brun de la poussière des murs, avec des pitons très "escobillés", comme le 52. Le mayoral qui était dans le burladero près des torils, avec les autres mayorales, les entendait taper dans les chiqueros. C’est là qu’ils s’abimèrent parce que ce n’était pas un seul coup contre  le mur mais des coups répétés et de toutes leur force.

Pour conclure je vous dis que tout ce qu'un taureau est capable de faire et jusqu’où il  est capable d'arriver ne peut se résumer en quelques lignes, que les choses ne se passèrent pas comme il nous aurait plu et qu'après 175 un an d'ancienneté toujours dans la même famille, si nous faisons combattre nos bêtes dans des places de responsabilité maximale, c’est grâce au travail, au sacrifice, au sérieux et à l'honnêteté qui sont les normes que notre père nous a apprises  comme à lui son père et son oncle et ainsi depuis la première génération.

Pour ce qui de la course de Céret, toutes vos questions appellent une même réponse, un NON.

Respectueusement.

E et A MIURA.