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STRATÉGIE

 

LA STRATÉGIE DE LA VICTIMISATION

 

Ça y est, ils ont leur heure de gloire, les anti-corrida ont obtenus non sans mal, ce qu'ils cherchent depuis de nombreux mois d'actions insidieuses et vicieuses : “la victimisation.“

Alors qu'ils insultent haineusement tout aficionado ou toute personne se rendant aux arènes, qu'ils se livrent à toutes sortes de dégradations, et d'actions, depuis des mois, ils cherchaient ce qu'ils ont trouvé à Rion des Landes, commune Landaise, qui au sein de sa fête locale, organisait une simple novillada.

Ces individus venus de la région parisienne, et de Belgique ont transgressé la loi, insulté et agi en dangerosité pour autrui (lancer de fumigènes sur un public dans une arène en bois).

Mais Monsieur Garrigue a ainsi pu parader devant toutes les télévisions locales et nationales, dénonçant tour à tour aficionados et gendarmes, organisateurs et public....eux, bien entendu, n'ont rien fait...ils ont des images, des photos etc...les médias ont traité l'affaire comme ils le font parfois, de façon plutôt laxiste....monsieur Marie, représentant Brigitte Bardot ex starlette de cinéma d'il y a bien longtemps, reconvertie gourou de la cause animale et accessoirement de l'extrême droite la plus à droite, va, lui aussi porter plainte pour coups et blessures.

La stratégie est simple, présenter l'aficionado comme un monstre de violence, d'ailleurs l'homme sorti d'un coma court, est nommé : Alain (technique d'identification facile)...

Que faisaient tous ces types dans les limites non autorisées, quid de toutes leurs insultes et agressions relevées par les gendarmes et autres passants, que faisaient ils sur un camion, armés de chaines et de fumigènes... ???

Il est temps que les autorités prennent les choses en main et refoulent ces gens venus troubler l'ordre public dans les temps à venir, au risque qu'un jour l'un d'eux ne commette l'irréparable...

Il est temps aussi de les filmer, les enregistrer et produire les pièces corroborrant les dires des autorités et des personnes agressées.

Les victimes sont ceux qui respectent la loi, l'appliquent, et sont sous le coups d'une violence verbale et physique rare, visant à leur retirer le plus élémentaire :leur liberté, leur patrimoine, et le droit d'être en paix, chez eux.

En se victimisant, en accusant tout le monde, ils ont probablement gagné une partie de la manche qui les opposent à nous, à moins que d'ici peu, une contre enquête, et les plaintes déposées, les témoignages viennent contredire les dires assénés avec aveuglement par les deux individus cités précédemment.

CHF

La police, la justice et après?

Décidemment nos opposants deviennent au fur et à mesure des adversaires que nous sousestimons peut être, je m'explique: ils sont d'évidence formés à l'occupation de la rue et à la guérilla péri-arènes et ils ont un atout majeur la communication. Pour qui a fait l'effort d'une revue de presse sérieuse il apparait nettement que ce sont les antis qui ont dirigé la relation des évènements de Rion, les journalistes les plus déontologiques n'ayant rapporté qu'en contrepoint les opinions des autorités et des organisateurs. Rion reste une manifestation non autorisée, donc illégale et condamnable pénalement pour les instigateurs de ce fait et pour les suites qu'elle a engendré. Mais l'essentiel n'est pas là il faut penser au coup d'après et là j'ai une idée à soumettre au débat. Notre FSTF doit organiser son congrès 2013 dans le Sud Ouest, la destination s'impose désormais, RENDONS-NOUS à RION DES LANDES.

congrès 2013

Mille fois d'accord,

et en masse encore, et avec pub en plus...

CHF

Stratégie

Comme le propose CHF, il est temps de généraliser la mise en place d'une vidéo par les organisateurs. Les antis ont inauguré cette stratégie de la "preuve" avec le succès qu'on connaît, la justice semble la valider... De quoi alimenter les revues de presse jusqu'ici très sélectives.

Des images de Rion des Landes, nous n'en manquons pas !

À Rion des Landes les anti-taurins ont échoué
et se sont mis dans de mauvais draps

Ces anti taurins, ça va avec leur mégalomanie pathologique, sont complétement narcissiques. Ils ne peuvent s'empêcher de se photographier et de se filmer. Rien n’interdit de regarder ces images qu'ils publient abondamment sur leurs sites zoophiles. Et puis, nous avons recueilli aussi quelques photos prises par des spectateurs aficionados

Reprenons, en recoupant tout ce qui a été publié dans les medias, et illustrons, grâce à toutes ces images, le fil de la journée du samedi 24 août 2013 à Rion des Landes :

Un bus parti de Paris de bon matin a été suivi toute la journée. Après une étape matinale à Mimizan, il s'est dirigé vers Rion où un escadron de gendarmes l’attendait.

Les occupants de ce bus, en majorité des parisiens et des belges, sont rejoints par d’autres manifestants clandestins puisqu’au moins 136 d’entre eux ont été dénombrés par la suite. Ils ont sagement acheté des places, puis, à l’entrée des arènes, ont été fouillés par les gendarmes qui leur ont confisqué les chaînes avec lesquelles ils voulaient s'attacher en piste, ainsi que des pancartes mais qui, curieusement, les ont laissés munis de fumigènes.

À ce moment-là, leur intention de développer une manifestation non déclarée, donc illégale, devenait évidente.

Cette manifestation tenue secrète mais minutieusement préparée a été officiellement revendiquée par les trois associations qui s’y sont impliquées, Animaux en péril, le CRAC Europe et la Fondation Brigitte Bardot. C’est ainsi que Christophe Marie, porte-parole de cette Fondation, explique : « Nous avions prévu une action depuis plusieurs mois, mais jusqu’au dernier moment, nous avons caché la destination finale. » Un car immatriculé dans le 95 s’est donc arrêté à Mimizan pour faire diversion avant de poursuivre sur Rion. (Cf. article Sud-Ouest du 26 08 2013)

Pourquoi, alors que le maire de Rion avait pris un arrêté interdisant toute manifestation à l’intérieur d’un périmètre de sécurité, le colonel de gendarmerie présent sur les lieux a-t-il pris sur lui de ne pas le faire respecter, d’autant qu’il s’agissait d’une manifestation illégale, laissant ses participants pénétrer dans l'enceinte, munis de fumigènes, et mettant en danger la sécurité du public ?

Munis de leurs billets, les manifestants se sont, donc, assis dans les gradins. À vingt minutes du paseo prévu à 19 heures, ils sautent dans l’arène où ils se regroupent en cercle en hurlant des slogans comme : « Corrida basta » et allument des fumigènes.

Le début de l'occupation tonitruante et fumante des arènes Le barbu à gauche sera la principale victime de cette folie
Les gendarmes arrivent ... et procèdent à l'évacuation

Ils ont été évacués par la gendarmerie, avec patience et fermeté mais sans violence, si ce n’est que leur refus d’obtempérer, la manière dont ils s’agrippaient les uns aux autres et se débattaient, n’allaient pas sans risques, risques qu’ils assumaient consciemment, à moins qu’ils n’aient été inconscients, ce qui est probable pour ceux d’entre eux qui, pauvres petits soldats, pour ne pas dire lampistes, sont les proies d’une idéologie si sommaire qu’elle est la seule à réussir à les abuser. Il est vraisemblable que les huit « victimes » que les leaders s’enorgueillissent de présenter comme des martyrs appartiennent à cette catégorie.

La mairie aurait demandé que les identités de tous ces évacués soient relevées pour déposer des plaintes contre eux.

Une fois qu’ils les ont mis dehors, les gendarmes ne refoulent pas les manifestants au-delà du périmètre de sécurité défini par l'arrêté municipal mais se contentent de s’interposer en cordon autour des arènes.

C’est alors que, malgré ce cordon, ces fauteurs de trouble prennent d’assaut le camion qui amenait les erales destinés à la novillada, interdisant ainsi leur débarquement. Selon le témoignage du commandant de gendarmerie, l’un d’eux essaya même de libérer les animaux dans les rues.

Le toit du camion est occupé, les gendarmesvont devoir encore dégager avec de grandes difficultés

Nouveau travail pénible pour les gendarmes qui doivent évacuer, un par un, avec beaucoup de difficultés, la vingtaine d’énergumènes qui se sont pratiquement enchaînés sur le toit du camion. C’est au cours de cet épisode qu’il y a eu des blessés et que le jusqu’ici dénommé Alain S., celui, décrit comme abondamment barbu (voir photo, plus haut), qui voulait libérer les taureaux, aurait souffert d’un traumatisme crânien suivi d’un épisode comateux dont il est heureusement sorti. Une enquête est en cours pour déterminer les responsabilités

Un semblant de calme est revenu et au moment où les pompiers viennent en aide aux blessés (huit évacuations ont été comptabilisées), un sit-in s’organise devant des arènes. La novillada débute avec une heure de retard devant un tiers d’arènes.

Ce n’est pourtant pas fini pour les trublions. Le cordon de gendarmes étant plus symbolique qu’efficace, les anti-taurins entreprennent de lancer des fumigènes vers l’intérieur des arènes au risque d’incendier cet édifice de bois, de blesser des spectateurs, de mettre en danger les toreros aveuglés de fumées. Les péons de Jean-Baptiste Molas, premier novillero en piste, s’efforcent de renvoyer ces brandons aux expéditeurs, au risque de se brûler et de détourner leur attention d’un novillo toujours redoutable quand on le perd de vue.

C'est la guerre !

À la mort du premier novillo, le stock des munitions est épuisé. C’est l’occasion pour nos fous furieux d’assister à la sortie de la dépouille du premier taureau. Ils s’en prennent alors au camion qui doit l’amener vers l’abattoir d’Hagetmau et entassent des barrières métalliques contre la porte des cuadrillas pour empêcher toute nouvelle sortie.

Fermer la porte des cuadrillas

C’est à ce moment que le colonel de gendarmerie, Fabrice Spinetta, intervient auprès du Maire de Rion des Landes, Joël Goyheneix, pour qu’il fasse stopper la novillada. « J’ai pensé que ce n’était pas une bonne idée de tout arrêter, justifie ce dernier, que ça ne ferait que faire monter la colère des spectateurs. »  (Cf. article Sud-Ouest du 26 08 2013). Bravo à Joël Goyheneix de ne pas avoir capitulé ce qui aurait eu pour effet, non seulement d’irriter les spectateurs, mais de laisser aux anti-taurins l’illusion de la victoire !

Les dépouilles des trois novillos qui suivent seront entreposées provisoirement dans le callejón.

Les antis font hurler en permanence sirènes et hauts parleurs.

Voir et entendre ici ce vacarme et les imprécations du patron du CRAC, Jean-Pierre Garrigues.

Ils couvriront les aficionados d’insultes à leur sortie et s’en prendront aux toreros qui devront quitter l’arène en catimini.

Ces aficionados assistaient chez eux, dans leur pays landais, sereinement, à un spectacle parfaitement légal qui fait partie de leur culture, de leur art de vivre. Des parisiens et des belges sont venus tout à fait illégalement dans l’intention de le leur interdire.

Vivons-nous dans une démocratie ?

Il est indispensable que la FSTF qui représente l’ensemble des aficionados de France, ne reste pas sans réaction.

En accord avec ce qui a déjà été suggéré ici, il serait tout à fait bienvenu que notre Fédération tienne ses prochaines assises nationales, en octobre prochain, à Rion des landes, comme elle les tiendra l’année prochaine à Alès.

Jean-Jacques Dhomps

P.S. Si certains de ceux qui fréquentent ce site détiennent des photos ou documents susceptibles d’illustrer des méfaits commis le 24 août à Rion des Landes, je les prie de nous le faire savoir par courriel à : Rédaction du site FSTF.

Sur le site "Sauvons le animaux", se trouve une vidéo (version courte) qui montre avec quel plaisir ces dangereux idéologues se sont filmés au cours de l'après-midi :

 

Ceux qui sont particulièrement curieux et très patients trouveront ci-dessous la version  longue :

 

 

 

 

STRATÉGIE

Je pense aujourd'hui, que nous faisons face à un petit nombre de personnes organisées, déterminées, et quelles que soient leurs raisons de fond (la protection animale me parait bien loin dans tout celà) ils ont développé une stratégie évidente..

1)    Ciblage des petites arènes, ceci procure deux effets (en principe) moins de résistance, et surtout plus de visibilité...

2     Agression : ils insultent et poussent à bout les personnes en face d'eux, attendant une réaction violente, jamais aucun n'a été puni pour insultes alors que dans le SudOuest de Lundi les insultes sont relevées par le journal (ils traitent nos femmes de Salopes par exemple)...et mettent des enfants en première ligne (avons nous, aucune photo, aucune vidéo...???)..

3)    Victimisation, alors que ce sont eux qui agressent, ils se font passer pour victimes..en recherchant le coup de force, en utilisant les médias, et les moyens techniques à leurs disposition (ils enregistrent, photographient et filment) nous ne le faisons jamais...

4)    Médiatisation, dès lors que l'incident arrive, ils témoignent de la violence dont, nous, la police ou autre avons fait preuve..ils n'ont à ce jour à ma connaissance déposé aucune plainte, soyez sûr que ce sera fait à la dernière minute..

 

Nous, aficionados, nous rendons aux arènes non organisés, et n'avons pas de moyens de défense, parce que nous sommes individuels.

Ils jouent sur la naïveté des organisateurs de ces villages dont les membres ne mesurent pas le but recherché par eux. Ainsi, vouloir évacuer un individu qui se tord devient une agression, et je ne parle pas du reste, d'ailleurs leurs photographes et vidéastes ne se gênent pas...

Ils contrefont la loi, et les périmètres de sécurité devraient être couplés à des heures de manifestations (avant l'heure précédent le paseillo, et après une heure de la fin de la corrida)...

Nous devons utiliser leurs moyens de pression, mails, courriers, pour dire nos craintes aux autorités compétentes, relever celles-ci et les mettrre en parrallèle avec ce que nous écrivons avant...comme preuve...Ils utilisent la démocratie et ses faiblesses, (droit d'achat de biellets alors que les hooligans sont interdits de stade par exemple, ils utilisent des moyens illégaux (utilisation de nos photos pour ciblage) voire plainte...il souhaitent que le ras le bol des habitants, des autorités aillent dans leur sens, soutenus par une presse, d'ou je n'ai lu ni entendu, que des enfants avaient été mis en première lignes, ni les insultes dénoncées (mis à part Sudouest) que la parole leur est donnée (fausse grêve de la faim relayée dans les journaux, radios et télévision) alors qu'aucun contrôle n'a été effectué..

Il es temps de nous protéger mieux et pour celà, je souhaite vivement que ce sujet soit écoqué en assemblée générale et pourquoi pas, avec les principaux organisateurs de petites et moyennes arènes

CHF

pour info lj'ai vu le fameux

pour info lj'ai vu le fameux barbu tourner autour des arènes de la Brède et distribuer des tracts à Hagetmau ,

de là à pensezr que c'est un bon simulteur.....