8 janvier 2005
Suite à l'émission "Vivement dimanche" du 26 décembre...

Au cours de l'émission "Vivement dimanche", du 26 décembre2004, sur France 2, dont Brigitte Bardot était l'invitée et Michhel Drucker le présentateur, des propos outrés et intolérables ont été tenus, une fois de plus, sur les corridas et les aficionados.. Ci-dessous, en réaction, le texte de la lettre adressée par notre Président à celui de France 2 : St Martin le 08 01 05

Objet : La France taurine doit être respectée

Monsieur le Président de France 2,

L’émission « Vivement dimanche » du 26 décembre dernier a suscité de très nombreuses réactions de la part des aficionados, nous avons bien sûr été informés des quelques échos qui vous ont été transmis et de votre réponse.

Aujourd’hui il nous paraît nécessaire de vous informer plus précisément sur l’outrance provoquée par les propos diffamatoires entendus depuis quelques temps sur votre chaîne. Il semble en effet que vous n’ayez pas mesuré l’importance de l’indignation ressentie et de l’ensemble démographique concerné :

Si effectivement quelques tauromaches (peu nombreux) ont pu s’exprimer sur votre antenne, les téléspectateurs ont remarqué que ceux-ci ne se sont pas exprimé de manière diffamatoire envers les anti-corridas. Les très nombreux citoyens indignés, ulcérés d’avoir été maltraités sur une chaîne du service public proviennent, non seulement d’une quinzaine de départements du Sud de la France, mais aussi des autres régions, dans lesquelles d’ailleurs de plus en plus d’associations d’aficionados se créent. La corrida est toujours une des traditions importantes de nos régions du Sud de la France, elle a un impact considérable sur le plan culturel, économique et démographique et elle est partie intégrante de la vie de nos villes et villages (tout comme chez nos voisins espagnols). Enfin, il est pour le moins surprenant de laisser des mouvements animaliers radicaux proférer de tels propos diffamatoires sur les ondes nationales. Que dirait-on s’il s’agissait d’anti-islamiques par exemple.?

Sachez, Monsieur le Président, que nous n’accepterons plus ces diffamations et que le public aficionados est fier de son patrimoine culturel.

Dans l’attente de votre réponse, Je vous prie de croire, Monsieur le Président, à l’expression de mes sentiments distingués.

Pour la F.S.T.F. Le Président, Roger Merlin