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Catégorie : Actualités de la FSTF
Actualités concernant la Fédération des Sociétés Taurines de France

TIENTA – CLUB TAURIN BUOUS I CAVAUS
Le dimanche 4 octobre, le Club Taurin Buous I Cavaus aura le plaisir et l’honneur d’accueillir
✨ LE MAESTRO SOLAL ✨
pour une TIENTA DE 2 VACHES 🐂🐂
Un rendez-vous privilégié autour de l’art du toreo, où le Maestro partagera avec nous sa passion et son talent dans l’arène.
📍 La Paluna – Mas d’Auzières, Saint-Gilles

⏰ Rendez-vous à 10h30
-Tienta à 11h00
Une belle matinée placée sous le signe de la tauromachie, de la tradition et de l’afición.
🌞 Venez nombreux partager ce moment avec le Maestro Solal !
Club Taurin Buous I Cavaus
LE PROGRAMME : avec un prix spécial pour la journée complète : 35 euros! RESERVEZ vite.

LES NOVILLOS :

LES NOVILLEROS :

L’AFFICHE OFFICIELLE :

UN PLUS pour le public et un apport conséquent pour le club : la vente de la viande


CODOGNAN : UN WEEK-END TAURIN ET SOLIDAIRE D’EXCEPTION
Les 03 et 04 Octobre 2026 à CODOGNAN
Sanchez Vara, Thomas Joubert, Tibo Garcia, et la jeune relève réunie pour un programme complet, alliant passion, pédagogie et solidarité.
Le Club Taurin Fiesta Brava est heureux d’annoncer la tenue de son Grand Week-end Taurin pour la 4eme année consécutive qui se déroulera les samedi 3 et dimanche 4 octobre 2026 aux arènes de Codognan.

Cette édition 2026 s’annonce d’ores et déjà historique. Elle sera marquée par la présence exceptionnelle du maestro Sanchez Vara, grand lidiador et parrain d’honneur du weekend, mais aussi par le retour en piste très attendu de Thomas Joubert, deux ans après s’être retiré des ruedos.
Placé sous le signe de la transmission, de la solidarité et du respect de nos traditions, ce weekend propose une programmation riche réunissant, des maestros confirmés, figuras de la lidia, mais aussi des espoirs tricolores.
LE PROGRAMME DETAILLE
SAMEDI 3 OCTOBRE :
TRANSMISSION EMOTION ET ENGAGEMENT SOLIDAIRE
15h30 – Pédagogie & découverte : Initiation à la tauromachie ouverte à tous,
animée par les élèves de l’école taurine de Nîmes, avec 2 anoubles de la manade Joubert.
17h00 – Grande Tienta de Gala : Tienta de 2 vaches de Barcelo et 1 toro de « La Véronique » pour un duo d’exception Sanchez Vara et Thomas Joubert.
Une partie de la recette de cette tienta sera reversée à l’ASSPA Association Sport-Santé du Pays d’Arles dont Thomas Joubert est le fondateur et parrain
d’honneur.
Après la tienta : Culture et Festivités
Vernissage et exposition d’art taurin, photographies en l’honneur de Sanchez Vara par les photographes taurins Alexandre Blanco, Pierrick Charmasson et Mikael Fortes, et peinture de l’artiste Eliot.
Grand apéritif tapas, la brasucade et soirée festive animée par le groupe « Sueno de Rumba »
DIMANCHE 4 OCTOBRE : TRANSMISSION, CONVIVIALITE ET TENTADERO DE VACHES ET NOVILLOS
10h30 – Tienta matinale : Tienta de 2 vaches de « La Suerte » par le maestro Sanchez Vara
12h00 : Convivialité : Apéritif tapas, et repas.
15h00 – Grand Tentadero : 4 novillos des ganaderias Roland et Rafi DURAND,Barcelo, La Suerte seront tientés par les matadors et novilleros Sanchez Vara,
Tibo Garcia, Clément Hargous et le biterrois Esteban Navarro.
Toute la journée sera rythmée par la Pena Los Caballeros.
Grande Tombola organisée au profit de l’association parrainée par Thomas Joubert.
INFORMATION PRATIQUES ET TARIFS :
– Lieu : Arènes de Codognan (Gard).
– Journée complète le dimanche (entrée + repas) : 40€, 35€ pour les adhérents
– Tentadero de novillos : 20€ / 15€ pour les adhérents.
Nous comptons bien évidemment sur votre soutien et votre présence pour que vive notre passion commune.
On vous attend nombreux !
Joffrey MARTINION Président C.T. Fiesta Brava
Infos et réservaons : 06.04.17.13.63 –
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Maubourguet Toros, une novillada sans picador est organisée le 23 août prochain, précédée d’une capea et d’un repas sur inscription.
Tous les renseignements nécessaires ci-dessous.



Les candidats aux municipales ont répondu à la FSTF, une synthèse des réponses a été adressée à toutes les villes inscrites à l’UVTF. Voici ce qu’en met en évidence la Revue Toros, une interrogation sur les CTEM d’ici et d’ailleurs…
Merci à la Revue de relayer notre consultation et ses conclusions qui, nous l’espérons seront utiles aux membres des CTEM et aux élus.
CHRONIQUE DU TEMPS
DU REVE A LA REALITE
par Manolillo
(( Je dois le dire, quitte à déplaire, mais aujourd’hui la Commission taurine ne trouve pas son compte. La situation actuelle n’est pas satisfaisante. Il faut faire plus et mieux encore, la respecter, et l’écouter, débattre de ses propositions. Il y a aussi un enjeu autour de la jeunesse : comment l’ouvrir aux jeunes aficionados qui sont en demande ; si nous voulons que la flamme ne s’éteigne pas, il faut que nous soyons en capacité de passer le flambeau.»
Belle déclaration du maire d’Arles qui vient d’être réélu à la tête de la Municipalité.
Avant la réélection, il répondait ainsi, par écrit, à une lettre circulaire du Président de la Fédération des Sociétés Taurines France (FSTF) 1 sollicitant le programme taurin des candidats à l’élection municipale dans les villes taurines, notamment sur le sujet de la Commission Taurine Extra-Municipale (CTEM), obligatoire selon le Règlement Taurin Municipal (RTM).
Voilà un engagement fort, fondé sur un courageux constat, non seulement à l’égard des Arlésiens, mais aussi de tous ceux qui ont la chance de fréquenter son amphithéâtre romain de référence. À suivre.
La FSTF vient de communiquer l’ensemble des réponses écrites reçues des différents candidats. Leur lecture ne manque pas d’intérêt. Elle permet de s’interroger sur le rôle de cette Commission dont tout le monde convient qu’il doit être important, tout en considérant, comme le fait la synthèse des réponses effectuée par la FSTF (2), « qu’il« demeure majoritairement envisagé dans un cadre consultatif fondé sur le dialogue et la concertation ».
L’exemple de Bayonne est là pour le confirmer. L’équipe du maire lui aussi réélu, dans une cité où « la Ville organise directement sa temporada », le dit clairement : « « Nous réunissons la CTEM de Bayonne dont nous sollicitons les avis et les analyses, tout en conférant à la Ville l’unique pouvoir décisionnel, très conformément à une organisation municipale de la temporada de notre ville dont seule les élus auront à répondre». Ici pas d’ambiguïté, c’est la Municipalité qui décide de tout. Fermez le ban.
En réalité, il n’y a pas de modèle unique de fonctionnement d’une CTEM. Pour la raison principale qu’il n’y a pas de mode unique de fonctionnement des enceintes taurines. Tout dépend du mode de gestion, et par voie de conséquence du bon vouloir du véritable patron des arènes. C’est notamment le cas de Bayonne, mais aussi de Vic ou de Céret, deux villes où les enceintes taurines sont entre les mains de deux associations privées qui n’ont de compte à rendre à personne sinon à leurs membres.
Béziers, ville dont le cirque privé est loué à une société privée gestionnaire, le maire, autre réélu, écrit avec la verdeur de ton qu’on lui connaît : « Quel rôle pour les aficionados dans la Commission taurine de Béziers ? Chez nous, à Béziers, c’est pareil : ils doivent être majoritaires et écoutés pour de vrai. Pas juste là pour applaudir poliment les toros qu’on leur présente. Je veux qu’ils disent ce qu’ils pensent des cartels, qu’ils critiquent quand c’est nul, qu’ils exigent du niveau, des ganaderias qui chargent vraiment, des figuras qui mouillent le maillot. La commission ne doit pas être un club de bridge, c’est l’instance qui garantit que la feria reste à la hauteur de son nom ». Mission délicate face à un organisateur privé. Et une mission particulièrement compliquée à remplir en ce moment à Béziers, puisque la société organisatrice a été placée en redressement judiciaire au mois de février dernier. Que l’on se rassure, cela n’empêchera pas la feria d’avoir lieu le mois prochain. Ainsi vont les choses taurines, avec ou sans la CTEM.
À Nîmes un nouveau maire. Le candidat écrit fermement :
« La CTEM ne peut être qu’une simple chambre d’enregistrement ; j’entends reconnaître la place de chacun, pour que, dans la concertation, la Commission guide la politique municipale dans ses choix et dans le respect de l’éthique de la corrida ». À l’évidence, l’empresa, Casas and Co, agissant dans le cadre d’une délégation de service public, n’a qu’à bien se tenir. On parle de plus en plus pour l’avenir à Nîmes d’une régie. Il faut se méfier des CTEM.
Ces jours-ci, les fêtes de la Madeleine à Mont-de-Marsan, une ville où justement les arènes sont gérées en régie municipale. Las, là aussi les affaires taurines, récupérées en l’état par le nouveau maire, sont dans une situation financière particulièrement difficile. Le candidat avait répondu à la lettre de la FSTF : « Dans le cadre de la Commission Taurine Extra-Municipale de Mont-de-Marsan (CTEM), nous nous engageons à ce que les penas taurines locales soient pleinement représentées, écoutées et associées aux décisions. Elles incarnent la diversité de l’aficiôn et doivent jouer un rôle clé, non seulement dans l’organisation des ferias, mais aussi dans la défense et la promotion de la culture taurine tout au long de l’année ». Apparemment tout est pour le mieux à Mont-de-Marsan puisque la feria a lieu normalement, à l’habitude. Curieux monde.
1 https://torofstf.com/la-fstf-lettre-aux-candidats-villes-de-premiere-et-deuxieme-categories/
2 https://torofstf.com/j-3-les-reponses-des-candidats-aux-elections-municipales-a-la-lettre-de-la-fstf/ et https://torofstf.com/j-1-suite-des-reponses-des-candidats/

AVEC ou SANS LES LIGNES, réactions…
Dominique VALMARY, co animateur des Socios
« Céret 2026 expérimentation piques
Globalement l’expérimentation a été intéressante et positive dans un contexte favorable.
Par rapport à l’axe Face au Toril les cavaliers ont dû, ont pu, vraiment toréer* le taureau avec une plus grande liberté de manœuvre de leur monture. Les picadors de Vilau ont été ceux qui ont pris le plus de liberté et usant le plus des terrains situés à gauche et à droite de cet axe (environs 10 mètres de chaque côté). Cela s’est moins vu par la suite.
Novillada du samedi matin
La distance cheval taureau a toujours été supérieure à la distance réglementaire fixée par l’écart des deux lignes (ici imaginaires), point positif.
J’ai relevé beaucoup trop de distances différentes selon les piques en dehors de toute logique progressive, était ce lié à l’expérimentation elle même je ne sais pas l’interpréter.
J’ai apprécié le travail des picadors lorsque la première pique était présentée de trop loin : ils entraient loin dans le ruedo pour citer le taureau et pouvaient prudemment reculer leur monture dans leur zone de sécurité les planches.
J’ai relevé aussi un festival de chevaux présentés perpendiculairement à la charge du taureau et non « de frente » dont la chute du picador due à une grossière erreur de présentation de sa monture ce qui ne l’a pas empêché d’être primé… était ce en relation avec la perte de repères, je ne sais.
On a constaté que l’on peut respecter ces nouvelles règles et se les approprier tout en massacrant le taureau à l’ancienne, le contre-exemple de Ferrera est flagrant.
L’expérimentation a été comprise par le public qui n’a pas manifesté d’hostilité hormis le cas Ferrera qui était d’une autre nature.
Les rayas ne se justifient que lorsque leurs raison d’être – la protection du cavalier pour l’une, la protection du taureau pour l’autre – ne sont pas respectées.
Les limites: il faut que les toreros et leurs picadors respectent le tiers de piques et le taureau, il faut des taureaux allant allègrement à la pique c.a.d braves, il faut aussi des cavaliers.
Donc l’expérimentation semble difficile dans un contexte moins toriste ou dans un ruedo de grande dimension, quoique… peut être à tenter aussi pour les corridas concours avec des picadors avisés mais il y en a peu de corridas concours.
* toréer : je sais que l’usage du mot au premier tiers gêne certains mais pour moi ce que j’attends de tout picador c’est de citer le taureau, en gérer la charge, bien doser le châtiment et savoir diriger la sortie du taureau. »
Daniel GARIPUY, vice-président Centre,
« N’est-il pas possible d’avoir un avis sans avoir pu assister aux corridas de Céret cette année, ce qui est mon cas? A Céret, comme à Vic le premier tiers est mis en valeur, y supprimer les lignes ne me pose pas problème. Mais généraliser l’expérience à toutes les arènes où le tercio de piques n’est pas toujours respecté serait à mon avis une erreur. »

Corrida du samedi après midi
Cyril DEFRANCE, vice-président Sud-Ouest
« Mon avis concernant la suppression des lignes à Céret, c’est que j’ai trouvé les mises en suerte moins soignées.
Et totalement d’accord avec Daniel sur le fait de ne pas étendre cette expérience à d’autres arènes, notamment celles toreristas 😉 »

Novillada dimanche matin Isaias y Tulio Vazquez
Valérie SERRANO, chargée de la Communication
« C’est peut être du parti pris, mais je pense qu’il faut aussi des chevaux pour donner du jeu.
En tout cas, c’était effectivement passionnant cette féria de Céret !

Corrida dimanche après midi ESCOLAR
Evelyne LANFRANCHI MONLEAU, secrétaire générale
» Plus de liberté pour le piquero, plus d’adaptabilité pour citer le toro, plus d’espace pour s’exprimer, mais tout cela dans une arène et une organisation qui placent le Toro au centre des débats! Du choix de l’animal au campo jusqu’au terme avec l’estocade. Avec un public d’aficionados avertis, bien entendu. Merci l’ADAC.
Les mises en suerte ne peuvent pas être, par contre, escamotées, l’intérêt principal est bien que le toro soit arrêté avant de s’élancer, ce point a laissé à désirer.
Je rêve que, déjà, dans nos arènes d’Arles, le cheval et son cavalier soient placés face au toril, avant d’effacer les lignes, un desiderata d’une certaine CTEM en son temps. Et pas uniquement pour les corridas concours ! »
A RETENIR :
La FSTF et le CPAC ont préparé un questionnaire pour faire une large évaluation de cette expérience, questionnaire qui sera largement diffusé, même aux aficionados absents de Céret. Nous attendons quelques feux verts et vous serez largement consultés. Un travail qui pourrait être collaboratif avec l’UVTF, l’ADAC, à suivre!
Le bureau de la FSTF
photos Philippe GIL MIR que nous remercions!
BILLET d’HUMEUR du PRÉSIDENT de la FSTF
Nous voilà à mi-temporada et l’aficionado le plus acharné aurait de quoi jeter l’éponge.
Poser un voile sur l’illusion de sa passion.
De chaque côté des Pyrénées, depuis le mois de mars, les rengaines des aficionados puristes ou rigoristes, deviennent une musique de fond qui, au final, comme la musique d’ascenseur, n’intéresse personne.
Les mêmes sujets reviennent indéfiniment : triomphalisme exacerbé, intégrité du toro , disparition du 1er tiers, non-respect du règlement, présentation indigne des lots de toros en 1er catégorie notamment ….
Que faire face à ces vents contraires à nos valeurs qui soufflent de plus en plus fort ?
Résister !!!
Encore et toujours, en continuant malgré ces vents contraires de plus en plus forts, à porter nos revendications.
Comment ?
Par la pédagogie, par l’action, par la répétition …..
Mais pour garder notre crédibilité, avant tout, en restant sérieux et en aidant les présidences et les CTEM.
Aujourd’hui l’actualité nous pousse à regarder vers le premier tiers.
Et dans ce domaine comme dans tous les domaines d’ailleurs, les excès sont dangereux et brouillent la lecture de la lidia, d’aficionados parfois moins rigoureux.
Sur ce point, au retour du week-end de la Feria des Aficionados organisé par nos amis de « 3 Puyasos » de San Agustin de Guadalix, beaucoup d’aficionados sérieux et avertis ont commencé à tirer la sonnette d’alarme : si le 1er tiers est capital, il ne doit pas devenir non plus une démonstration de rejoneo ou la simple course d’un toro qui passe en allant pour la cinquième fois au cheval
Ces « rencontres» ne doivent pas devenir le palliatif de la bravoure.
Il ne vous aura pas échappé que désormais, nous parlons de « rencontres » et plus de piques véritables !
Et c’est bien de cela qu’il s’agit, la disparition de la bravoure véritable du Toro de lidia même dans nos élevages favoris.
La mise en valeur du tercio de varas ne doit pas se substituer à sa fonction première.
Imposer un nombre de rencontres afin de mettre en valeur le tercio de Varas oui, mais les multiplier à outrance sur des toros sans une once de bravoure est parfaitement contre-productif.
La lidia d’un Toro se déroule en trois tiers, ne l’oublions pas.
Mais cette disparition latente de la bravoure se formalise surtout avec l’augmentation exponentielle des « grâces présidentielles » …
Alors , les petits excès que nous pouvons constater d’un côté, et qui finalement alimentent nos débats passionnés d’aficionados, ne sont pas grand-chose à côté des grands abus que nous voyons ces derniers temps lors de corridas qui n’en ont plus que le nom et où l’indulto est devenu une habitude dévastatrice. Ce qui est bien plus dramatique.
Car bien évidemment toutes ces grâces ont été offertes à des toros inexistants au premier tiers, quand cela n’a pas été accordé en novillada sans picador !!! Une absurdité.
Après la « foire » d’Istres, l’alerte Orange doit être déclenchée dans nos régions taurines face à cette dérive qui sans complexe, se propage, dans tous les spectacles du plus petit au plus grand.
Cette course vers la corrida sans mise à mort devient intolérable.
Il en va de la crédibilité de la corrida, voire de sa survie …
Pour reprendre l’expression cinglante de l’ami Domingo Delgado de la Camara « NO AL INDULTO ! »
Plus d’Indulto, et plus de trophée symbolique ridicule, la lidia n’étant pas allée à son terme.
Un fossé immense se creuse aujourd’hui entre ces deux tauromachies, poussé par les « influenceurs » du mundillo prêts à tout pour faire le buzz dans leurs arènes avec tout et n’importe quoi …
Ces influenceurs-là sont bien plus dangereux pour l’avenir de la corrida qu’un énergumène sautant en piste pour soigner son image.
Alors si tout n’est pas parfait, il faut remercier et souhaiter ardemment que les clubs taurins organisateurs continuent à monter leurs spectacles, bien souvent dans les arènes de 3ième catégorie, mais aussi dans les autres ( Vic ou Céret) face aux difficultés grandissantes avec sérieux et sans céder aux sirènes des dérives.
L’exemple français a fait école.
Et on peut que se réjouir du grand succès de Los 3 « Puyazos » de San Agustin del Guadalix. Soyons-en fiers et continuons à soutenir ces initiatives, sans tomber dans l’excès inverse.
La FSTF et son groupe du Corps des Présidents et Alguazils de Corrida (CPAC) se tiendront toujours aux côtés de l’Aficion qui met la jambe, mais aussi auprès de ceux qui veulent se remettre en question, il est encore temps.
La vérité dans la corrida n’aura pas d’alternative pour sa défense, nous tous aficionados devons continuer à nous battre pour ses valeurs : authenticité, éthique, intégrité….
Restons sérieux…
Et pour rester sérieux, nous sommes heureux et fiers au sein de la FSTF de compter cette année de nouvelles adhésions de plusieurs clubs taurins organisateurs marquant ainsi non seulement la reconnaissance du travail accompli et le soutien aux projets à venir, mais aussi le partage de la défense d’un même idéal taurin.
Un grand merci à eux.
Va por Ustedes…
Benoît Pince, président de la FSTF
contacts : mailfstf@gmail.com, site https://torofstf.com/ Téléphones : 0687363758, 0615608660, 0643219020
Facebook : https://www.facebook.com/SocietesTaurines/
Instagram :https://www.instagram.com/torofstf?igsh=bTB1MDloOWZ1M2s1
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Diffusion en ouverture du texte de Michel Volle consacré aux conditions de l’indulto :
https://torofstf.com/michel-volle-un-texte-dinteret- taurin-indulto-ou-pas/ -
Diffusion auprès de la presse taurine, des maires (liste UVTF) et sur les réseaux sociaux de la synthèse des réponses des candidats aux élections municipales 2026. Ce document présente leurs engagements et leur vision de l’avenir de la Fiesta :
https://torofstf.com/campagne-de-prevention-des-derives- volet-1-synthese-des-reponses- a-la-fstf-des-candidats-aux- elections-municipales/
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Faire de la formation et de l’indépendance des présidences d’arènes une priorité absolue. La FSTF souhaite renforcer leur rôle et leurs missions au sein du RTMF. Un groupe de travail, piloté par le CPAC, sera constitué afin de proposer une nouvelle rédaction des articles concernés à l’UVTF. Les personnes souhaitant y participer peuvent se faire connaître dès à présent.
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Diffuser largement les documents PALCO VALOR (grilles d’attribution des trophées au torero et au toro, jointes pour vous à ce courrier), accompagnés d’un courrier de Thomas Thuries, animateur du CPAC, adressé aux organisateurs de spectacles taurins, ainsi que de la liste des membres du CPAC ayant suivi la formation.
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Organiser une rencontre entre notre président, Benoît Pince, et la nouvelle présidence de l’UVTF afin que les aficionados et leurs représentants retrouvent toute leur place au sein de cette instance.
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Publier prochainement un billet d’humeur de notre président.
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Faire de notre prochain Congrès, organisé cette année dans le Sud-Ouest, un temps fort de réflexion. Les États Généraux des Tauromachies (2020-2022) avaient suscité un réel engouement et permis l’élaboration d’un cahier de 40 propositions destinées aux institutions concernées. Quatre ans plus tard, quel bilan peut-on en tirer ? Un groupe de travail du Bureau fédéral, piloté par Daniel Garipuy, mène actuellement cette évaluation.
https://torofstf.com/les-
Président de la FSTF
Pôle Communication du Bureau fédéral