Fédération des Sociétés Taurines de France

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les parutions taurines

Inca Virgoarte (2022)

Dans un texte richement documenté et illustré l’auteure montre comment le contexte socio-culturel des XVII ième et XVIII ième siècles a conduit des hommes pauvres et illettrés à créer et imposer un habit aussi luxueux que peu fonctionnel.

Format 16/24,112 pages, illustrations en couleur et noir et blanc.

Prix : 20 €

Le bon de commande est disponible ICI

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Reseñas de la FSTF

reseña par Jean Michel Sieklucki

UN MANO A MANO QUI NE DIT PAS SON NOM

Quand on programme une corrida mixte, elle se transforme souvent en mano
a mano tant la comparaison entre le rejon et la corrida à pied est difficile. Ce
fut le cas en cette tarde, ce qui ne retire rien à la performance du reJoneador,
on le verra.
Sous un ciel chargé de nuages menaçants la corrida n’attira qu’une moitié
d’arène. Les abstentionnistes eurent tort, comme toujours, car la tarde fut
intéressante et les trois belligérants sortirent a hombros.
Évoquons d’abord le rejoneador équatorien Alvaro Mejia. Il était chez lui
avec un public acquis d’avance. S’il fut correct à son premier toro qui n’avait
que peu d’intérêt, il montra toute la mesure de son alegria et de son talent
devant le second. Celui-ci avait une charge foudroyante et porteuse
d’émotion, mais n’ayant pas atteint son but, il partait dépité vers sa
querencia. Avec d’excellents chevaux bondissants et adroits, le maestro fit
une belle démonstration. On peut seulement regretter l’intervention à mon
avis excessive de son peon pour extraire l’animal des planches en vue de la
suerte finale. Il appartenait au cavalier de le faire. Cependant le tout fut
couronné de deux belles oreilles par un public en délire et un tour de piste
drapé du drapeau équatorien.
Restait l’opposition franco-espagnole de Juan Leal et de Gomez del Pilar. Je
serai sans doute taxé de chauvinisme en donnant ma préférence au français.
Il mena en effet deux combats extrêmement engagés contre deux toros
faibles et mansos de charges courtes. Il plaça deux estocades remarquables à
effet rapide au premier voyage. Le second toro fut foudroyé en quelques
secondes. Notons en plus que pour sacrifier au goût sud-américain il entama
ses deux faenas à genoux au centre de l’arène et de belle façon à chaque fois.
Il eut aussi à son second toro deux exceptionnelles véroniques mains basses                                                                                en pivotant sur lui-même. A la muleta il donna de beaux derechazos compas
ouvert qui firent jouer la musique. Le torito, plus petit qu’un novillo de Vic,
fut rapidement vide de charge et Juan ne put que terminer sa faena dans les
cornes avant d’en finir par une media bien placée et de récolter une oreille
méritée. Son second toro, noir comme le premier, avait des cornes
légèrement plus larges. On vit une excellente paire de banderilles de l’un de
ses peons. Notons au passage que ces toros équatoriens de Mirafuente et
Vista Hermosa ne supportent qu’une pique et deux paires de banderilles,
faute de quoi le peu de force qui les caractérise serait épuisé avant la faena.
Ce second toro s’avéra lui aussi manso obligeant le maestro à le poursuivre
aux planches pour le toréer. Il le fit avec courage et fut pris, heureusement
sans gravité, en tentant de lui arracher des passes impossibles. Une
remarquable épée entière à effet quasi immédiat lui octroya une nouvelle
oreille, lui ouvrant ainsi la grande porte.
Gomez del Pilar ne brilla pas à son premier toro. Noir, petit et aux armures
modestes. Il donna une série de cape sans engagement ni esthétique suivie
d’une mise en suerte au cheval ratée. Il laissa ensuite son peon faire le
travail. Un de ceux-ci glissa à la pose des banderilles et fut secoué au sol. Le
toro faible tomba à plusieurs reprises. Debout, il fut désordonné avec une
tête mobile et peu de charge. Pour se donner du courage le torero enleva ses
zapatillas et grâce à bien des cris tira quelques passes intéressantes,
notamment à gauche. Comme le français, le maestro espagnol eut tendance
à toréer un peu trop le public, qui ne demande que ça. Le toro, mobile au
moment de l’estocade, reçut trois épées successives, la première ratée et
gardée en main, la seconde tapée sur l’os avant une troisième correcte.
Silence justifié du public.
Avec son second toro on vit enfin un animal qui ressemblait à un vrai toro de
quatre ans. Grand de taille avec un beau trapio et des cornes respectables.
Gomez del Pilar avait compris que ses deux camarades sortiraient a hombros
et qu’avec un tel toro il avait une chance de les rejoindre. Il donna une série
de cape, dont une à genoux, qui soulevèrent l’enthousiasme et fit une bonne
mise en suerte au picador. Il est intéressant de noter que celui-ci, Ernan
Tapia, torero équatorien célèbre et fort âgé de retour après une despedida
retentissante suite à l’arrêt des corridas à Quito, fût envoyé au tapis sans
ménagements, coincé entre le cheval et les planches et menacé directement
par le toro. Le maestro gonflé à bloc fit une entame de faena par doblones et
largas afaroladas. Nous avions enfin un toro qui chargeait spontanément et
longuement. Torero peu croisé à droite, davantage à gauche. Selon
l’habitude déplorable pratiquée également en Europe dès qu’un toro charge,
comme si c’était en soi exceptionnel, le public réclame l’indulto. Ce fût le cas
ici, alors que le torero n’avait pas encore pris l’épée les mouchoirs
fleurissaient déjà dans les gradins. Le président se faisant prier, Gomez del
Pilar, fort adroitement, fit comprendre au public qu’il allait montrer ce que
valait vraiment ce toro. Celui-ci, fatigué, tomba deux fois lors des séries
proposées ce qui n’empêcha pas la grâce d’être accordée face à un public
hurlant. L’intérêt pour le torero étant bien sûr d’éviter le risque d’une
estocade ratée qui aurait ruiné ses efforts.
Mais ne faisons pas la fine bouche, globalement la fête fût belle ce qui est
bon pour l’avenir de notre passion.

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Éditoriaux

ici mon texte…..

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Actualités de la FSTF

Le bureau exécutif de la manifestation a été reçu le jeudi 2 février 2023 par le Préfet de l’Hérault.

Après concertation avec les services de l’État. – Après concertation avec les mouvements syndicaux, ceux-ci ont fait le choix de décaler leur manifestation pour ne pas pénaliser le monde rural. Il a donc été décidé de maintenir la manifestation le SAMEDI 11 FÉVRIER à 11h00 à Montpellier.

Déroulement de la manif :

  •  A partir de 10h30 rassemblement sur l’esplanade Charles de Gaulle
  • 11h prises de parole des personnalités – Acte symbolique des maires sur la place de la Comédie
  • 12h30 fin de la Manifestation

Nous vous attendons nombreux !

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Communiqués de presse des Congrès

 L’Après 24 Novembre

Le congrès d’Orthez a tenu compte de l’actualité taurine, il a donc abordé en Assemblée Générale et pendant le colloque les attaques, critiques et reproches portés par nos opposants pendant la violente campagne visant à abolir la corrida.

L’apport et le temps conséquent que Emmanuel Hanon, Maire d’Orthez, Denise Saint Pé, Sénatrice des Pyrénées Atlantiques et David Habib, Député de la circonscription ont décidé de consacrer à nos travaux sont la reconnaissance du rôle de l’aficion dans la défense et la promotion des tauromachies, de la place que la FSTF occupe dans le dispositif de gestion de la corrida. Merci à eux d’avoir témoigné de leur attachement aux cultures locales.

Il ressort aussi des débats que, le premier tiers étant gagné par forfait de l’adversaire, il va falloir se préparer à affronter « un taureau déjà toréé » ! Aussi la contribution des Jeunes Aficionados représentés par Corentin Carpentier, la présentation du collectif Foutez nous la Paix, l’évocation de Esprit du Sud ont permis d’élargir l’approche d’un dossier que nos opposants voudraient réduire à la seule question de la mort, de la violence gratuite et de la cruauté.

Le colloque traitant de « la défense de l’aficionado en 3 maux : éthique, économie et règlement » a permis d’identifier et d’analyser les pratiques et les comportements qui méritent d’être améliorés ceci en toute transparence et tolérance.

La FSTF a présenté son plan d’action 2023 avec l’installation de son nouveau site internet, la concrétisation de la Route du Taureau destinée à rendre les élevages accessibles à la visite, l’appel à candidatures individuelles pour constituer le groupe des « Socios de la FSTF » et la poursuite des Chantiers des États Généraux des Tauromachies. 2023 verra l’ouverture des Chantier 5 pour une charte déontologique des Tauromachies et Chantier 6 relatif au management de la Corrida.

Autant d’occasions « de mettre la jambe » !

La FSTF a attribué le prix El Tio Pepe 2022 aux collectifs des jeunes aficionados et arrêté son vote pour le prix Claude Popelin en faveur de Daniel Luque (quelques réserves étant émises sur le comportement de sa cuadrilla) et mention spéciale à Alvaro de la Calle.

La convivialité taurine a aussi été de la partie avec une visite intéressante des arènes du Pesqué et une tienta entretenue à la ganaderia Alma Serena où Clemente, Christian Parejo et les élèves de Richard Milian ont testé des vaches de la famille Bats.

Merci au club taurin La Lidia et à Cyril Defrance pour la qualité de l’accueil et une organisation sans faille. Les participants et les organisateurs ont convenu que le congrès d’Orthez a été un grand congrès.

Rendez-vous est pris le samedi 25 novembre 2023 à Bouillargues (30) pour le 106 ième Congrès à l’invitation du club taurin La Embestida.

Gardons le contact !